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Des coupes irresponsables dans la formation et la santé!

Communiqué de presse

La Parti socialiste du canton de Berne (PS BE) et condamne fermement les mesures de démantèlement présentées ce matin par le Conseil-Exécutif. Il juge particulièrement inadmissibles les coupes proposées dans le domaine de la santé, qui toucheront des prestations aussi sensibles que Spitex ainsi que les institutions pour personnes âgées et handicapées. Il critique également avec véhémence les mesures d'économie dans le domaine de l'aide sociale et regrettent que le canton de Berne amorce ainsi un véritable dumping social en remettant en question les normes CSIAS jusqu'ici appliquées par l'ensemble des cantons suisses.

Spitex (-22 mios), les mesures en faveur des handicapés (-9,2 mios), les homes (-5,5 mios), la psychiatrie ambulatoire (- 5 mios), la prévention en matière de dépendances (-2 mios), les services de secours en cas d'urgence (-2 mios): les coupes irresponsables présentées ce jour par le Conseil-Exécutif, qui font suite aussi à la politique financière et fiscale irresponsable prônée par la majorité bourgeoise du Grand Conseil, toucheront lourdement de larges pans de la société. Ces prestations représentent en effet les fondements même de l'Etat social, l'essence  d'une politique humaniste qui devrait veiller à assurer une existence digne à chacune et à chacun. Ces coupes drastiques, si elles devaient entrer en vigueur, constitueraient un dangereux dérapage vers une société à deux vitesses, puisque seuls les titulaires de comptes en banque bien garnis pourraient encore s'offrir des prestations pourtant élémentaires.

La formation n'est nullement épargnée. En particulier, les responsables communaux feront bien de se souvenir que les transferts de charge dans le domaine des formations transitoires et des transports scolaires ne sont pas les fruits du hasard, mais la conséquence de la politique prônée par l'UDC et ses alliés PLR et PBD.

De manière générale, force est également de constater que ces mesures sont peu réfléchies, tant les économies qu'elles permettraient de réaliser seraient bientôt annihilées: moins de prestations Spitex, cela impliquera davantage de placements en EMS! Moins de mesures d'intégration, cela signifiera plus de personnes qui ne trouveront pas leur place dans le marché de l'emploi! Moins de soins psychiatriques ambulatoires, cela conduira à davantage de traitements stationnaires!

Le PS combattra résolument la politique fiscale bourgeoise, qui prive le canton des moyens nécessaires, notamment, au financement d'investissements porteurs d'avenir: car c'est bien en investissant dans la formation, dans la recherche, dans l'innovation que le canton pourra à terme dégager de nouvelles recettes, et non pas par des mesures à courte vue qui mettent en péril la cohésion sociale.

De même, la fraction socialiste au Grand Conseil examinera attentivement toutes les mesures proposées. Elle acceptera celles qui sont sensées, notamment parce qu'elles tirent profit des nouvelles technologies et contribuent à moderniser le canton de berne. Elle rejettera par contre énergiquement toutes celles qui entraineraient un démantèlement social, toutes celles qui ne sont pas pensées en termes de durabilité, toutes celles qui conduiraient à une péjoration de la vie quotidienne pour la grande majorité de la population.

Il invite d'ores et déjà la population à se mobiliser et à signer en masse la pétition que chacun trouvera sous le lien http://www.spbe.ch/petition

Une bonne formation pour tous

Communiqué de presse

Le PS du canton de Berne accueille favorablement le rapport relatif à la pédagogie spécialisée et soutient l’intégration de la scolarisation spécialisée au sein de l’école obligatoire. Les charges supplémentaires que cela engendrera ne doivent toutefois pas entraîner de coupes dans les écoles spécialisées ni porter préjudice à la formation en général.

Il est de la plus haute importance pour le PS du canton de Berne que tous les enfants et tous les adolescents aient droit à la formation. Dans cette optique, le parti approuve sans réserve le fait que l’école spécialisée fasse désormais partie intégrante de l’école obligatoire. Pour que les enfants et les adolescents en situation de handicap aient accès à la formation, il faut prendre en considération leurs besoins spécifiques et leurs capacités. Tout le monde a droit à une bonne formation. La séparation entre école ordinaire et école spécialisée est dépassée. Le PS approuve donc le regroupement proposé. Cela permettra de simplifier et de mieux piloter la scolarisation spécialisée, et de soulager les parents d’enfants atteints d’un handicap, qui n’auront plus à rechercher eux-mêmes une place dans une école ou un foyer.

Pour le PS, il est clair que ce changement de système ne fonctionnera que si la scolarisation spécialisée dispose toujours au moins des mêmes ressources qu’aujourd’hui. En même temps, il ne faut pas que cette évolution entraîne de coupes dans la formation en général. Si nécessaire, le canton doit mettre à disposition des fonds supplémentaires. « Il est hors de question que la pédagogie spécialisée soit sacrifiée sur l’autel des éventuelles mesures de démantèlement, » avertit la députée au Grand Conseil Nicola von Greyerz.

Réponse à la consultation: http://www.psbe.ch/consultations

Départ de Roberto Bernasconi du Grand Conseil, arrivée de Michel Ruchonnet

Communiqué de presse

Le groupe PS-JS-PSA au Grand Conseil a pris connaissance avec grand regret du départ de Roberto Bernasconi. Le directeur de l’école de Malleray, qui s’est surtout engagé dans la politique de l’éducation et des finances, représentait le PS au Grand Conseil depuis 2009. Sa succession est assurée par Michel Ruchonnet de Saint-Imier.

Avec le départ de Roberto Bernasconi, le groupe PS-JS-PSA perd un illustre représentant du Jura bernois et de la population francophone du canton. En tant qu’enseignant et directeur d’école, Roberto Bernasconi s’est surtout engagé dans la politique de l’éducation : pour lui, une bonne formation a un prix, raison pour laquelle il estime capital que les enseignants perçoivent des salaires décents. Membre de la commission des finances depuis 2014, il a défendu vigoureusement les personnes qui disposent de peu de ressources financières.

Roberto Bernasconi se retire du parlement cantonal après près de 8 ans de fonction en raison de sa récente nomination au poste de directeur de l’école de Tramelan. Le groupe PS-JS-PSA le remercie pour son grand travail et lui adresse ses meilleurs vœux pour l’avenir. Le PS est très heureux du choix de Roberto Bernasconi de conserver son poste de vice-président du parti, ce qui maintient une présence de la partie francophone du canton au sein de la direction. En faisant le bilan de ses années d’engagement comme député au Grand Conseil, Roberto Bernasconi se dit satisfait : « J’ai vécu de très belles années au sein de ce parlement. J’ai essayé de défendre au mieux mes convictions. »

Son successeur, Michel Ruchonnet, médecin généraliste et conseiller de ville à Saint-Imier, souhaite mettre un accent particulier sur la santé : « Je me réjouis de pouvoir participer aux travaux dans ce domaine au niveau cantonal. »

Non aux allégements fiscaux pour les entreprises !

Communiqué de presse

Le PS du canton de Berne s’oppose vigoureusement aux baisses d’impôts pour les entreprises prévues par le gouvernement, qui entraîneraient une diminution des prestations dans la santé, la formation, la sécurité sociale et d’autres secteurs du service public. En refusant la RIE III, la population bernoise s’est très clairement exprimée contre les allégements fiscaux pour les entreprises. Avec sa politique d’austérité néolibérale (économies et baisses d’impôts à tout crin au détriment du développement du canton), le gouvernement s’achemine à nouveau vers un référendum.

En réaction au non retentissant des Bernois à la RIE III, le Conseil-exécutif a réparti en deux étapes les réductions d’impôts dans la loi, mais il ne s’agit là que de cosmétique : les réductions sont maintenues telles que prévues. Le gouvernement cantonal contribue ainsi à alimenter une concurrence fiscale pernicieuse. L’exemple de Lucerne, dont la stratégie de faible imposition a entraîné une énorme réduction des prestations, devrait nous servir d’avertissement. Le PS du canton de Berne s’oppose donc catégoriquement à cette démarche qui aurait pour conséquence des diminutions drastiques des prestations au niveau de la santé, de la formation, de la sécurité sociale et d’autres secteurs du service public de notre canton. Selon Ursula Marti, la présidente du parti, « cette politique bourgeoise de démantèlement est extrêmement délétère pour le développement du canton. Le gouvernement sera tenu pour responsable si les prestations de l’Etat se réduisent comme peau de chagrin. »

En lieu et place des diminutions d’impôts sur le bénéfice, qui ne profitent du reste pas aux PME mais uniquement aux grandes entreprises, le PS du canton de Berne se prononce en faveur de deux mesures d’allégement fiscal, minimes mais ciblées, judicieuses d’un point de vue social et écologique. La première concerne l’augmentation du montant exonéré d’impôt des pensions et indemnités de soins lors de la prise en charge de personnes dépendantes vivant sous le même toit que le contribuable, et la seconde les installations photovoltaïques : le PS propose que le Conseil-exécutif renonce à taxer inutilement ces dernières, et qu’il opte plutôt pour une simplification de la pratique fiscale à ce niveau. Cette mesure s’inscrirait en droite ligne dans la stratégie énergétique : il ne faut pas que les particuliers qui investissent pour contribuer au tournant énergétique soient en plus pénalisés fiscalement.

De plus, le PS exige un taux d’imposition équitable pour tous au niveau cantonal. La députée au Grand Conseil Béatrice Stucki a déposé une intervention parlementaire allant dans ce sens pour les personnes imposées à la source, que le gouvernement n’a toujours pas retenue dans cette révision de la loi fiscale. Béatrice Stucki est d’avis que « les sportifs et artistes étrangers doivent aussi être imposés équitablement, surtout au vu de la situation financière engendrée par les dernières baisses d’impôts. »

Consultation : http://bit.ly/2rLByJw

Économiser sur le dos des plus pauvres ? De la folie !

Communiqué de presse

La manifestation d’aujourd’hui contre le démantèlement des acquis sociaux envoie un signal clair contre de nouvelles réductions de l’aide sociale. Le PS du canton de Berne apporte son soutien plein et entier à cette levée de boucliers de la société civile. Une large frange de la population considère que les économies réalisées sur le dos des plus pauvres vont à l’envers du bon sens.

Après les mesures d’économie dont l’aide sociale a déjà fait les frais à de nombreuses reprises, la limite du soutenable est atteinte, de l’avis unanime des experts, qui ajoutent qu’il ne reste quasiment pas de potentiel d’économie dans ce secteur. Pourtant, le conseiller d’Etat Schnegg poursuit obstinément la planification de la prochaine révision de la loi sur l’aide sociale, alors même que les mesures d’économie prises dans ce secteur sont depuis longtemps déjà plus élevées que ne l’exigeait la motion Studer.

Contrairement aux politiciens de droite, les nombreux manifestants qui se sont réunis devant l’hôtel de ville aujourd’hui ont compris la totale absurdité de nouvelles baisses de l’aide sociale. Le PS est très heureux de voir la société civile se mobiliser contre le démantèlement des acquis sociaux et il soutient l’appel lancé aujourd’hui. Pour la présidente du parti Ursula Marti, « cette manifestation montre clairement le ras-le-bol de la population envers cette politique de la droite ».

Le PS s’associe au front de lutte contre toutes nouvelles réductions de l’aide sociale mené par les manifestants et par de nombreuses organisations et partis. Avec les directives CSIAS, c’est un compromis acceptable pour tous les cantons qui a été trouvé. Andrea Lüthi, députée au Grand Conseil, déclare que « le revirement du canton de Berne remettrait en question ce compromis et serait un affront pour les autres cantons. Berne aussi doit respecter cet engagement. »

Le PS défend ses sièges dans trois régions

Communiqué de presse

Le PS du canton de Berne se réjouit que tous les préfets sortants soient parvenus à défendre leur siège. Dans le Jura bernois, Hervé Gulotti atteint l’excellent résultat de 5089 voix et participera au second tour des élections le 2 juillet prochain.

Dans quatre régions, le PS du canton de Berne disposait de préfets dont il s’agissait de défendre le siège. Trois régions voyaient leur ancien préfet se représenter : Christoph Lerch dans la région Berne-Mittelland, Philippe Chételat dans celle de Biel/Bienne et Martin Künzi dans celle d’Interlaken-Oberhasli. Tous ont magistralement défendu leur siège.

Dans le Jura Bernois, il y aura un second tour. Hervé Gulotti y défend le siège du PSJB laissé vacant à la suite du retrait de Jean-Philippe Marti. Au premier tour, il a atteint un très bon score de 5089 voix.

Le PS du canton de Berne félicite d’ores et déjà les élus pour leur victoire et leur souhaite plein succès pour la prochaine législature. Le parti remercie les quatre candidats et tous ceux qui les ont soutenus durant cette campagne électorale menée avec courage, et adresse ses meilleurs vœux de réussite à Hervé Gulotti pour le second tour.

Oui à la stratégie énergétique

Communiqué de presse

Le PS du canton de Berne est très satisfait du oui à la stratégie énergétique 2050, étape importante vers un avenir qui privilégie les énergies renouvelables au nucléaire. Le PS déplore le non au crédit pour l’aide sociale en matière d’asile et que la route de contournement Aarwangen-Langenthal ait été acceptée.

Le PS du canton de Berne se réjouie vivement de l’acceptation de la stratégie énergétique. En votant oui, le canton s’engage aussi pour un avenir sans nucléaire, tablant sur les énergies renouvelables. Les Bernois confirment ainsi la politique progressiste de la conseillère d’Etat socialiste Barbara Egger-Jenzer. Les énergies hydraulique, éolienne et solaire constituent une opportunité économique importante pour un grand canton hétérogène tel que Berne.

Le non au crédit pour l’aide sociale en matière d’asile est décevant. En particulier les réfugiés mineurs non accompagnés sont parmi les plus vulnérables des requérants. Ils ont besoin d’un encadrement et d’une attention adaptés à leur âge, et d’un soutien particulier pour leur permettre de bien s’intégrer. Le PS attend que le canton de Berne le prend en compte malgré le rejet.

Le PS déplore que la route de contournement Aarwangen-Langenthal ait été acceptée. Il demande maintenant que le canton prenne en compte dans sa réalisation les critiques qui se sont élevées dans la région concernée, et que la mise en œuvre de cette nouvelle route ménage le plus possible l’environnement. Il faut également considérer la prise de mesures d’accompagnement afin que d’autres communes n’aient pas à subir une augmentation du trafic routier.

Soutenir les communes au niveau de l'acceuil durant les vacances !

Communiqué de presse

Le PS du canton de Berne est très heureux de voir la motion qu’il a lancée pour le soutien d’offres d’encadrement pendant les vacances scolaires arriver au stade de la mise en œuvre. Il soutient la modification proposée, dont l’objectif est de répondre aux besoins des communes. Les nouvelles offres vont faciliter et enrichir considérablement la vie des familles. Le PS veut un encadrement de qualité et des ressources en suffisance pour ces offres.

Les écoles à horaire continu ne cessent de se multiplier dans le canton, mais dans de nombreuses communes, il manque une prise en charge équivalente pour les vacances, laquelle permettrait aux parents d’exercer une activité lucrative en sachant que leurs enfants ne sont pas laissés à eux-mêmes : les 4 à 5 semaines de vacances des parents ne suffisent pas à couvrir les 13, voire 14 semaines de congés scolaires.

Le PS du canton de Berne soutient la proposition de modification de la loi sur l’école obligatoire : les subventions cantonales qu’elle accorde aux communes leur donneront la possibilité de mettre en place des offres d’encadrement pendant les vacances. Une dépense relativement modeste de 0,5 à 1,4 million de francs permettra de multiplier jusqu’à quatre l’offre actuelle.

« Les enfants bénéficieront d’une prise en charge avec une vraie valeur pédagogique, et les parents auront moins de peine à concilier vie de famille et vie professionnelle, » se réjouit la députée au Grand Conseil Nicola von Greyerz. « Ce changement va également dans le sens de la promotion de l’égalité des chances et entre les sexes. » Sans compter la contribution au développement économique du canton que cela ne manquera pas d’apporter.

Dans sa réponse à la consultation, le PS demande certaines améliorations : un service abordable pour les familles à faibles revenus et avec plusieurs enfants, répondant aux mêmes standards de qualité que l’école à horaire continu, et un encadrement spécifique pour les enfants ayant des besoins particuliers. Pour ce faire, il s’agira de mettre à disposition les ressources nécessaires. 

PIC 2 : Des mesures à courte vue

Communiqué de presse

En se focalisant unilatéralement sur les exigences envers les réfugiés, le programme d’intégration cantonal 2018 – 2021 (PIC 2) complique considérablement leur intégration, ce qui témoigne d’une vision à court terme qui ne peut qu’engendrer des coûts supplémentaires pour le canton. Le PS du canton de Berne défend vigoureusement un travail d’intégration basé sur la continuité et la réciprocité, et demande que le PIC 2 soit modifié en conséquence.

Le programme d’intégration cantonal 2018 – 2021 (PIC 2) se focalise essentiellement sur la capacité d’intégration unilatérale des personnes admises à titre provisoire et des réfugiés. L’orientation « encourager-exiger » envers tous les nouveaux arrivants adoptée il y a seulement quatre ans est totalement ignorée. Selon le PIC 2, les migrants qui vivent déjà en Suisse ou arrivent ici pour fuir leur pays seront largement livrés à eux-mêmes.

La mise en œuvre prévoit d’abandonner le principe de processus d’intégration mutuelle. Désormais s’impose une vision de l’individu basée sur la capacité économique qui n’offre une perspective en Suisse qu’aux plus forts. Dans un processus relevant de politique sociale comme l’intégration, la continuité est un élément fondamental, car l’effet que l’on recherche est sur le long terme. En changeant de cap tous les quatre ans, les mesures prises sont interrompues en plein processus, et le canton perd toute crédibilité auprès de ses partenaires. Les sanctions rigoureuses qui sont prévues pour tous ceux qui n’atteignent pas les objectifs d’intégration pénalisent les personnes particulièrement fragiles. Ces dernières ne peuvent souvent pas réaliser ces objectifs pour des raisons psychologiques ou à cause de traumatismes, ce qui leur ôte du même coup toute possibilité d’intégration.

« Cette politique engendre un gaspillage de ressources en personnel, ce qui ne fait aucun sens en ce moment où des suppressions d’emplois sont prévues au niveau cantonal, » fait remarquer Ursula Marti, la présidente du parti. « De plus, en ne reconnaissant pas l’expérience professionnelle et les diplômes étrangers, on se prive d’un potentiel d’intégration rapide sur le marché de l’emploi. » A moyen terme, ces supposées mesures d’économie entraîneront une augmentation massive des working poors vivant dans des conditions de vie et d’emploi précaires. Le PS du canton de Berne veut que l’intégration soit assurée à long terme et de manière durable dans le canton, et demande au conseiller d’Etat Schnegg de modifier le PIC 2 en conséquence.

Le PS du canton de Berne déplore également que le PIC 2 n’ait été mis en consultation que sous pression et très tardivement, sans que les partis aient été conviés qui plus est. Il est tout aussi choquant que ce soit précisément le conseiller d’Etat originaire du Jura bernois qui ait envoyé le dossier de consultation uniquement en allemand. 

Renforcement et non démantèlement : le PS et les Verts veulent récupérer la majorité au gouvernement

Communiqué de presse

Communiqué de presse du PS du canton de Berne et des Verts du canton de Bern

Le PS et les Verts du canton de Berne se présentent ensemble aux élections du Conseil-exécutif avec 4 candidatures, dont une du Jura Bernois. Cette stratégie décidée par les comités directeurs respectifs des deux partis devra être approuvée par chacun des deux congrès, auxquels incombe également la tâche de nommer les candidats.

La liste conjointe des deux partis sera formée de trois socialistes, dont une candidature du Jura Bernois, et d’un représentant des Verts. Cette démarche s’inscrit dans la continuité de la stratégie menée lors des élections de 2006, 2010 et 2014, où cette formation avait permis d’obtenir et de conserver la majorité. Les deux partis sont ouverts à une collaboration avec les partis du centre.

Avec le maintien de leurs trois sièges et la reconquête du siège du Jura, le PS et les Verts entendent mener une nouvelle politique gouvernementale, qui mette la population au centre et permette le développement et la promotion écologique et durable du canton. Le service public (formation, santé, sécurité sociale et transports publics) doit être maintenu et renforcé.

Un changement de cap est nécessaire de toute urgence. Le canton a pris un net virage à droite depuis juillet 2016. Malgré le rejet de la RIE III, la nouvelle majorité bourgeoise au gouvernement s’entête à baisser les impôts des entreprises, et lance en échange un immense programme d’économie de 250 à 300 millions. Le PS et les Verts veulent une politique de renforcement et non de démantèlement, avec des projets porteurs et non une spirale descendante. Les deux partis sont convaincus que la politique menée actuellement n’a pas le soutien d’une large frange de la population. Le référendum contre la baisse des subsides et le sec refus de la réforme de l’imposition des entreprises III le confirment.