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Une vaste alliance soutient l’adaptation du crédit, avec à la clé des coûts nettement moins élevés

Communiqué de presse

Comité «Oui à l’adaptation du crédit»

Le 25 novembre 2018, la population du canton de Berne se rendra aux urnes afin de se prononcer sur le crédit pour l’hébergement et l’encadrement des requérant-e-s d’asile mineurs non accompagnés 2018-2020. Le crédit proposé permettra de réduire substantiellement les coûts d’hébergement et d’encadrement des enfants et des adolescent-e-s. Un refus du crédit par les citoyen-ne-s du canton de Berne entraînerait en revanche un maintien des tarifs plus élevés. Le crédit bénéficie d’une large acceptation qui va bien au-delà du cadre des partis politiques.

En mai 2017, le corps électoral bernois avait refusé le crédit pour l’octroi de l’aide sociale en matière d’asile. Suite à ce rejet, d’autres concepts d’hébergement et d’encadrement des requérants et requérantes d’asile mineurs non accompagnés ont été examinés.

Le Conseil-exécutif et le Grand Conseil viennent d’opter pour un nouveau modèle moins coûteux. Le crédit proposé pour les années 2018-2020 doit créer les bases financières nécessaires à la mise en œuvre du nouveau concept.

Diviser les coûts par deux grâce à l’adaptation du crédit
Le Conseil-exécutif et le Grand Conseil veulent conserver le concept éprouvé de l’hébergement séparé pour les requérant-e-s d’asile mineurs. Désormais, des forfaits par enfant et par jour moins élevés doivent toutefois être applicables: alors que les forfaits journaliers se montaient jusqu’à présent à 171 francs, ils se situeront dorénavant entre 140 francs pour les enfants et 80 francs pour les adolescent-e-s. Le crédit proposé entraîne donc une réduction des coûts de 30 francs et 90 francs respectivement par enfant et par jour.

Malgré la baisse des coûts, les besoins d’encadrement différents des enfants et des adolescent-e-s seront pris en compte à l’avenir. En outre, le nouveau concept garantit toujours la protection des enfants consacrée par la Constitution fédérale.

Paradoxe: si le NON l’emporte, les coûts seront plus élevés
Si le corps électoral refuse le crédit le 25 novembre 2018, le contrat existant sera maintenu. Vu que les forfaits journaliers supérieurs seraient de ce fait valables jusqu’à nouvel ordre, aucune économie ne pourrait être réalisée.

Un investissement judicieux dans l’intégration et la formation
Tout comme pour les adolescent-e-s suisses, il est essentiel d’intégrer les requérant-e-s d’asile mineurs non accompagnés dans la vie active pour permettre leur indépendance financière. Si nous investissons maintenant dans l’intégration et la formation des enfants et des adolescent-e-s, cela réduira la probabilité qu’ils dépendent de l’aide sociale à l’avenir, avec en corollaire des coûts sociaux élevés. Le financement nécessaire correspondant représente donc un investissement utile et important.

Large approbation de la gauche à la droite
Une large coalition est favorable au crédit, allant bien au-delà du cadre des formations politiques. Le comité de soutien «Oui à l’adaptation du crédit» est composé de représentants de partis et de jeunes partis de gauche et de droite. Le Grand Conseil avait clairement approuvé le crédit par 100 voix contre 47.

Informations complémentaires: www.adaptation-credit-oui.ch

Le comité directeur désigne Mirjam Veglio et Ueli Egger pour la nouvelle co-présidence

Communiqué de presse

Après quatre ans à la présidence du parti socialiste bernois, Ursula Marti quitte ses fonctions lors du congrès du 7 novembre 2018. Pour lui succéder, le comité directeur du PS du canton de Berne propose au congrès d’élire les députés au Grand Conseil Mirjam Veglio et Ueli Egger à la co-présidence. Il désigne Tanja Bauer, Matteo Langenegger et Cédric Némitz pour la vice-présidence. La vice-présidente Margrit Junker Burkhard reste en fonction, tandis que Roberto Bernasconi quitte la vice-présidence après six ans de fonction.

Mardi, le comité directeur a décidé à l’unanimité de proposer au congrès du 7 novembre d’élire les deux députés au Grand Conseil Mirjam Veglio et Ueli Egger comme co-présidents du parti cantonal, suivant en cela les recommandations de la commission de recrutement. Le comité directeur se félicite vivement de pouvoir présenter deux personnalités engagées.

Tous deux membres du groupe PS-JS-PSA au Grand Conseil, Mirjam Veglio et Ueli Egger sont solidement ancrés dans la politique cantonale. Ils connaissent aussi très bien le travail politique au niveau communal : Mirjam Veglio est vice-présidente de Zollikofen et active dans la commune depuis 17 ans, alors qu’Ueli Egger a été conseiller communal puis maire d’Hilterfingen durant 17 ans également. Au niveau cantonal, tous deux focalisent leur engagement politique sur un service public et une politique sociale et de formation forts.

Mirjam Veglio est née en 1967 à Berne, où elle a grandi dans le quartier du Tscharnergut. Après un apprentissage dans la vente, elle a suivi une formation complémentaire dans le secteur commercial, le management et l’économie d’entreprise. Elle vit aujourd’hui à Zollikofen avec sa famille. En sa qualité de directrice de l’association de l’accueil à l’enfance de la commune (kibez), elle s’investit depuis des années pour la conciliation entre travail et famille. Elle fait également partie du comité RSR Berne-Fribourg-Valais, car un service public des médias fort lui tient très à cœur. Elle s’occupe en outre des finances dans plusieurs associations à titre bénévole.

Ueli Egger est né et a grandi à Grindelwald. Après son école normale à Muristalden (Berne), il exerce pendant cinq ans comme instituteur à Frutigen. Il se forme ensuite comme professeur de sports de neige et voyage de par le monde avant de passer le brevet d’enseignement supérieur. Il enseigne dans le cercle scolaire d’Hilterfingen depuis 1988. Marié et président du PS Hilterfingen-Hünibach, il est aussi membre du comité directeur de la fédération régionale de Thoune, de l’association Cerebral Berne et de l’association de soutien de Radio BeO

Le comité directeur souhaitait profiter du retrait de Roberto Bernasconi de la vice-présidence pour réorganiser et élargir la direction du parti. Il propose donc de nommer trois nouvelles personnes à la vice-présidence : Tanja Bauer (Köniz), députée au Grand Conseil, Cédric Némitz, conseiller municipal de Bienne, et le Bernois Matteo Langenegger. Tous trois connaissent très bien le parti cantonal, notamment grâce à leur collaboration au sein du comité directeur et à leur engagement lors de campagnes et dans divers comités.

Le PS du canton de Berne se réjouit de sa collaboration avec cette nouvelle présidence et co-présidence, tout en regrettant les départs d’Ursula Marti et Robert Bernasconi. Au cours de ces dernières années, ces derniers ont fortement marqué le parti cantonal par leur engagement. En sa qualité de présidente, Ursula Marti a notamment su donner un visage au parti. Elle restera membre du Grand Conseil où elle continuera à mener une politique résolument socialiste. Quant à Roberto Bernasconi, il a mis un terme à son mandat de député au Grand conseil en 2017 déjà.

Le PS approuve la formation de ses listes

Communiqué de presse

Lors du congrès qu’il a tenu aujourd’hui à Steffisburg, le PS du canton de Berne s’est entendu sur la formation de ses listes pour les élections fédérales de 2019. Les délégués ont également discuté d’une politique du logement et foncière active, et les consignes de vote ont été données pour les votations du 23 septembre.

Lors du congrès qu’il a tenu aujourd’hui à Steffisburg, le PS du canton de Berne a pris les premières décisions en vue des élections fédérales de 2019. Le PS mise à nouveau sur des listes séparées hommes et femmes, concept qui a fait ses preuves. Il s’engage ainsi pour une représentation équilibrée des genres en politique. Il prévoit aussi une liste JS. Avec ces trois listes, le parti entend réitérer le succès remporté lors des élections au Grand Conseil et continuer à augmenter sa part électorale. Nouveauté : les deux listes de base prévoiront une place de premier rang pour une candidature francophone et une candidature JS, directement après les candidats sortants. Le PS donne ainsi un signal fort pour la participation de la minorité francophone et des jeunes. Quant aux candidats, ils seront nommés début 2019.

Les discussions autour de la politique du logement et de la politique foncière ont constitué un autre point phare du congrès. Dans son exposé vibrant, la conseillère nationale zurichoise Jacqueline Badran a demandé que le terrain appartenant à l’Etat ne soit plus vendu, mais uniquement cédé en droit de superficie. Le conseiller municipal de Berne Michael Aebersold et la présidente du PS de Spiez Marianne Hayoz ont ensuite présenté leurs approches communales pour des logements bon marché. Les discussions qui ont suivi ont rapidement laissé apparaître que dans le canton de Berne, c’était surtout aux communes de promouvoir de tels logements.

L’assemblée des délégués a aussi pris congé de Matteo Langenegger, membre du comité directeur. C’est Barbara Keller, représentante JS, qui a été élue pour le remplacer. Ivan Kolak rejoint également le comité directeur en tant que représentant du PS Migrant-e-s.

Pour finir, les délégués ont aussi donné les consignes de vote en vue des votations du 23 septembre : ce sera oui pour l’arrêté fédéral vélo et l’initiative pour des aliments équitables et libre choix concernant l’initiative pour la souveraineté alimentaire.

13’546 signatures certifiées conformes: le référendum contre la loi sur les impôts est déposé!

Communiqué de presse

Comité «contre la révision de la loi sur les impôts»

Une alliance d’associations et de partis a lancé le référendum contre la révision injuste de la loi cantonale sur les impôts. Dans le délai de trois mois, plus de 15‘000 signatures ont été récoltées. Ce matin, le Comité a remis 13‘546 signatures certifiées conformes à la Chancellerie d’État du Canton de Berne.

Lors de sa session de mars, le Parlement Cantonal a approuvé une réduction de l’impôt sur les bénéfices pour les entreprises qui réalisent les plus grands profits. Il en résulte un risque de perte de recettes fiscales de l’ordre de 160 millions de francs par année que le Canton et les Communes ne pourront compenser qu’à l’aide de nouvelles mesures d’austérité ou d’augmentations d’impôts pour les personnes physiques. Les répercussions touchent toute la population, les coûts sont supportés par les PME, la classe moyenne et les Communes.

Tant dans les villes que dans les campagnes, la récolte des signatures contre la loi sur les impôts a rencontré un écho très positif.  «Des cadeaux fiscaux dont ne profitent unilatéralement que les entreprises réalisant les plus gros profits ne sont guère goûtés par la population. Ils empoisonnent les finances communales, mais aussi la société en général» critique Natalie Imboden, Co-Présidente des Verts du Canton de Berne et membre du Grand Conseil. Le comité référendaire a présenté aujourd’hui sur la Rathausplatz de Berne un  «cadeau pour les grandes entreprises », haut de plus de deux mètres, signifiant également «un empoisonnement des finances communales». Avec le dépôt du référendum, le cadeau a été symboliquement rendu au Canton.

Le Canton subit les conséquences. En novembre  2017, le Grand Conseil a décidé le 16e programme d’austérité en l’espace de 25 ans. Ursula Marti, Présidente du PS du Canton de Berne et membre du Grand Conseil est persuadée que  «les nombreuses signatures démontrent que la population en a assez de l’éternelle politique de démantèlement. La réduction des prestations touche tout particulièrement les services de la santé  et la formation. Elle menace la qualité de vie de la population dans les villes et les campagnes. Il faut maintenant en finir.»

Mais aussi les 360 Communes sont concernées par les pertes de recettes fiscales. La ville industrielle de Bienne est particulièrement touchée, plus de 6 millions de francs  risquent de faire défaut. Urs Stauffer, l’intendant des impôts de la Ville de Bienne,  calcule que  «les Communes bernoises perdent en moyenne quelques 53 millions de francs». Et il met en garde: «Ces pertes de recettes fiscales ne pourront être refinancées que par des augmentations d’impôts pour les personnes physiques ou par une réduction massive des prestations du service public».

Le rejet massif de la RIE III dans le Canton de Berne a déjà clairement démontré ce que les citoyennes et citoyens bernois pensent des cadeaux fiscaux accordés aux entreprises. La votation sur la loi sur les impôts aura lieu le 25 novembre  2018.

Autres informations sous : www.pas-de-cadeaux-fiscaux.ch

16’046 signatures pour une aide sociale efficace !

Communiqué de presse

Comité « Aide sociale efficace »

Aujourd’hui, le comité « Aide sociale efficace » a déposé son projet populaire auprès de la Chancellerie avec plus de 16’000 signatures, alors que 10’000 auraient suffi. Pour le comité, ce chiffre est un signal clair de l’insatisfaction de la population. Avec ce projet, les associations et partis entendent opposer une alternative efficace aux coupes prévues par la révision de la loi sur l’aide sociale.

Lors de sa session de mars, le Grand Conseil a approuvé le projet de révision de la loi sur l’aide sociale qui prévoit des coupes dans les prestations de base de 8 %, pouvant aller jusqu’à 30 % pour certaines personnes. La majorité bourgeoise au Parlement espère d’une part réduire les dépenses du canton et d’autre part encourager les bénéficiaires de l’aide sociale à réintégrer le monde du travail en augmentant la pression qui pèse sur eux. Le comité « Aide sociale efficace » doute que ce soit en leur coupant les vivres qu’ils retrouveront plus vite un emploi. Il a lancé un projet populaire pour proposer une alternative à la révision de cette loi.

Aujourd’hui, le comité a donc déposé son projet populaire avec 16’046 signatures valables. Ce chiffre dépasse de 50 % le nombre de signatures nécessaires. Cela montre combien la population désire une alternative à cette loi. Le projet prévoit que les bénéficiaires de l’aide sociale reçoivent une formation qui leur permette de s’intégrer sur le marché du travail. L’économie sera aussi davantage impliquée afin d’offrir suffisamment de places de travail. De plus, les chômeurs de plus de 55 ans ne recevront plus l’aide sociale mais des prestations complémentaires comme les bénéficiaires de rente AVS ou AI dans le besoin. Enfin, les taux de la Conférence suisse des institutions d’action sociale (CSIAS) reconnus dans toute la Suisse continueront à s’appliquer.

Ces mesures permettront de réduire à long terme le nombre de gens dépendants de l’aide sociale, pour le bénéfice non seulement des personnes concernées, mais aussi des finances du canton. Par la même occasion, les personnes qui dépendent encore de l’aide sociale obtiendraient un soutien suffisant pour vivre dignement.

Autres informations sous: https://www.wirksame-sozialhilfe.ch/le-projet-populaire

Hervé Gullotti devient vice-président du groupe

Communiqué de presse

Le député au Grand Conseil Adrian Wüthrich, actuel vice-président du groupe PS-JS-PSA, entrant au Conseil national, il était nécessaire de repourvoir son poste. Lors de sa retraite, le groupe a donc nommé Hervé Gullotti, de Tramelan, pour le remplacer.

Après sept ans à la vice-présidence du groupe, le député au Grand Conseil Adrian Wüthrich remet ce mandat. Il quitte le Parlement cantonal pour entrer au Conseil national, libérant ainsi l’un des postes de vice-président. Lors de sa retraite, le groupe a donc nommé son nouveau vice-président en la personne du député au Grand Conseil Hervé Gullotti. La présidence du groupe est désormais composée de la présidente du groupe Elisabeth Striffeler et des deux vice-présidents Hervé Gullotti et Béatrice Stucki.

Elu au Grand Conseil en 2017, Hervé Gullotti devient membre de la Commission des institutions politiques et des relations extérieures. Marié et père de deux enfants, cet historien et journaliste âgé de 46 ans travaille comme secrétaire communal à Tramelan. Le groupe PS-JS-PSA se félicite de pouvoir compter sur un représentant de la partie francophone du canton pour ce mandat de vice-président. Hervé Gullotti est enthousiaste à l’idée de ce nouveau défi : « Je me réjouis de cet engagement au sein du Grand Conseil. Cela va me permettre de mieux connaître cet organe et de promouvoir le bilinguisme dans le canton. »

Merci Barbara !

Communiqué de presse

Lors du congrès qu’il a tenu aujourd’hui à Berne, le PS du canton de Berne a pris congé de sa conseillère d’Etat de longue date Barbara Egger-Jenzer. Le PS l’a remerciée pour son immense engagement pour le canton ces 16 dernières années. L’auteur satiriste Heinz Däpp lui a rendu hommage avec un programme spécialement conçu pour l’occasion.

Après 16 ans comme conseillère d’Etat, Barbara Egger-Jenzer a fait ses adieux sous les applaudissements nourris des délégués du PS à Berne. L’auteur satiriste Heinz Däpp a salué son travail au travers d’un programme spécialement prévu pour l’occasion, et la conseillère nationale Margret Kiener Nellen a relevé dans son hommage les étapes importantes de son parcours. Au cours de ces 16 dernières années, Barbara Egger-Jenzer a marqué de son empreinte le canton comme aucun autre membre de l’exécutif avant elle. Non seulement elle est à l’origine d’innombrables projets de construction, mais elle a également contribué de façon décisive à sortir le canton du nucléaire. A la fin de son mandat, avec la ligne de tram Berne-Ostermundigen, elle est à nouveau parvenue à remporter dans les urnes une victoire très importante pour les transports publics. Dans son discours de remerciement, la conseillère d’Etat sortante a souligné « qu’en 16 ans, le canton a beaucoup changé, et pour le meilleur. Cette évolution ne s’est pas faite toute seule. Elle est le résultat d’une volonté politique; je remercie tous ceux qui y ont œuvré avec moi. »

Les délégués sont ensuite revenus sur les élections 2018, heureux des cinq sièges supplémentaires obtenus au Grand Conseil et des très bons résultats des deux membres élus du gouvernement. La campagne du PS contre la perpétuelle réduction des prestations a touché une corde sensible auprès de la population. Ce résultat confirme la tendance générale ascendante du parti, ce qui est de bon augure pour les prochaines élections fédérales.

Les délégués ont aussi décidé des consignes de vote en vue des votations du 10 juin. Ils se sont prononcés en faveur de la loi sur les jeux d’argent et contre l’initiative Monnaie pleine. Enfin, le congrès a approuvé les comptes annuels 2017 et la planification financière de ces prochaines années.

Ursula Marti quitte ses fonctions de présidente

Communiqué de presse

C’est avec beaucoup de regret que le PS du canton de Berne prend note du départ de sa présidente, Ursula Marti, et de son vice-président, Roberto Bernasconi. La recherche de leurs successeurs respectifs a été confiée à une commission créée pour l’occasion par la direction du PS du canton de Berne.

Ursula Marti a été élue présidente du PS du canton de Berne le 5 novembre 2014. Depuis, elle a su positionner le parti comme une force de gauche avec laquelle il faut compter, qui se porte garante de la justice sociale et qui entend faire avancer le canton en promouvant une formation de qualité, l’innovation, le progrès écologique et l’ouverture sociopolitique. Deuxième femme élue à la tête du parti cantonal, Ursula Marti a fait de l’égalité entre les hommes et les femmes l’un de ses chevaux de bataille. Au cours de ses quatre ans de fonction, le parti a réalisé d’excellents scores aux élections nationales et cantonales, spécialement lors des élections au Grand Conseil 2018, où le PS a gagné 3,1 points de pourcentage et 5 sièges. Elle a en outre plusieurs victoires importantes à son actif : notamment le non à la RIE II, qui n’a rencontré un score aussi élevé nulle part ailleurs que dans le canton de Berne, ainsi que le référendum sur les subsides. Ursula Marti a prévu de quitter ses fonctions en automne 2018 : « Le succès remporté aux élections au Grand Conseil a été une énorme satisfaction et la confirmation que le PS du canton de Berne est dans la course. Après quatre ans de présidence, le temps est venu pour moi de laisser ma place à des forces neuves. » Ursula Marti poursuivra son engagement politique au sein du Grand Conseil ; elle entend lutter avant tout au niveau de la politique budgétaire et pour certaines problématiques d’ordre politique, comme l’amélioration des possibilités de conciliation de la famille et du travail.

Robert Bernasconi, vice-président du parti, quittera ses fonctions en même temps qu’Ursula Marti. Elu le 30 janvier 2013, Robert Bernasconi a surtout représenté la voix de la partie francophone du parti. Durant ces cinq dernières années, il n’a eu de cesse d’inciter le parti à vivre activement le bilinguisme. Dans ses fonctions de vice-président, Roberto Bernasconi travaillait souvent dans les coulisses et se mettait volontiers au service du parti. Après son retrait du Grand Conseil et son nouveau poste de directeur d’école, le temps est aussi venu pour lui de quitter ses fonctions de vice-président.

La direction du PS du canton de Berne regrette vivement le départ d’Ursula Marti et de Roberto Bernasconi, et les remercie tout deux pour leur engagement inlassable au service du parti. Elle a confié la recherche de leurs successeurs respectifs à une commission créée spécifiquement pour l’occasion, laquelle sera présidée par la présidente du groupe Elisabeth Striffeler. L’élection de la nouvelle présidence est prévue lors du congrès du 7 novembre 2018 à Berne.

Projet populaire pour une aide sociale efficace

Communiqué de presse

Comité «Pour une aide sociale efficace»

Une large alliance d’associations et de partis lance un projet populaire pour une aide sociale efficace. Le comité « Aide sociale efficace » n’est pas d’accord avec les coupes dans l’aide sociale décidées par le Grand Conseil. Mais au lieu de simplement lancer un référendum, il propose un certain nombre de mesures nettement plus efficaces qui sont aussi profitables aux bénéficiaires de l’aide sociale.

Lors de sa session de mars, le Grand Conseil a adopté le projet de révision de la loi sur l’aide sociale, lequel prévoit des coupes de 8 %, voire de 30 % pour certaines personnes, sur le forfait pour l’entretien. Une large alliance de fédérations, associations et partis refuse ce plan d’austérité et a décidé de lui opposer un projet populaire constructif.

La révision de la loi sur l’aide sociale approuvée par le Grand Conseil est pour une large part un démantèlement des prestations. Cela touchera avant tout les enfants et les jeunes, qui représentent un tiers des personnes prises en charge par l’aide sociale. La majorité bourgeoise au Parlement espère ainsi d’une part réduire les dépenses du canton et d’autre part encourager les bénéficiaires de l’aide sociale à réintégrer le monde du travail en leur mettant la pression. Le comité « Aide sociale efficace » doute que ce soit en leur coupant les vivres que ces derniers vont retrouver plus vite un emploi. Il vaudrait mieux commencer par créer les places de travail nécessaires, et donner aux bénéficiaires de l’aide sociale la possibilité de se perfectionner pour faire la différence sur le marché de l’emploi. La révision de la loi sur l’aide sociale attribue déjà plus de poids au rôle de l’économie ; nous reprenons cette idée dans notre projet, mais le comité demande également que le canton propose une offre ciblée de perfectionnement professionnel pour aider les personnes à l’aide sociale à retrouver un emploi. Il faudrait en outre que les chômeurs de plus de 55 ans ne soient plus soutenus par l’aide sociale, mais qu’ils reçoivent des prestations complémentaires à l’AVS/AI. Ce serait une bonne manière de traiter ces personnes dans le respect de leur dignité tout en leur évitant de tomber dans la pauvreté. Enfin, le comité réclame des prestations d’appoint conformes aux taux de la Conférence suisse des institutions d'action sociale (CSIAS) reconnus dans toute la Suisse.

De cette façon, il y aurait à long terme moins de gens dépendants de l’aide sociale, ce qui serait tout bénéfice, et pour eux et pour les finances du canton, et laisserait en même temps plus de moyens pour donner aux personnes encore à l’aide sociale un soutien suffisant pour vivre dignement.

Le comité commencera la collecte de signatures le 18 avril avec la publication du projet populaire dans la feuille d’avis officielle. Il est convaincu qu’il parviendra à récolter les 10’000 signatures attestées nécessaires dans le délai de trois mois imparti.

 

Le comité « Pour une aide sociale efficace »

PS du canton de Berne | Les Verts du canton de Berne | PEV du canton de Berne | AvenirSocial | KABBA | Angestellte Bern | Organisation faîtière des institutions sociales Bienne et région OIS | Juristes démocrates de Berne | GAP | Union syndicale du canton de Berne | GMS | Ja! | JS | Jeunes Verts | Comité Stop aux coupes | Kriso | Netzwerk Soziokultur Bern | PST | Eglises réformées Berne-Jura-Soleure | Verkehrt | SSP

Construisons l'avenir ensemble

Communiqué de presse

Le PS affiche une croissance de 3.1 % et obtient 5 sièges supplémentaires au Grand Conseil. De nouvelles majorités sont donc à nouveau possibles. Le PS se réjouit de constater que sa lutte en faveur d’un canton de Berne social et écologique a su convaincre les électeurs. Les bourgeois ont été sanctionnés à juste titre pour leurs mesures d’économie implacables. Fort de ce succès, le PS s’engagera pour qu’il n’y ait plus d’autres coupes.

Le PS s’est engagé avec énergie en faveur d’un canton de Berne social et écologique et contre les douloureuses mesures d’économie décidées lors de la session de novembre 2017. Cet engagement a été récompensé dans les urnes par la population bernoise qui ressent l’impact de ces mesures d’austérité, ce qui l’a conduite à cette mobilisation réjouissante. Le peuple a bien compris la politique bourgeoise : des baisses d’impôts qui ne profitent qu’aux plus riches, alors que les prestations en faveur d’une large frange de la population se réduisent comme peau de chagrin.

Le PS est très satisfait d’avoir obtenu 5 sièges supplémentaires et remporté 3.1 % des voix. Ce succès électoral laisse entrevoir de nouvelles majorités au sein du Grand Conseil. Cela montre que le travail accompli jusqu’ici est reconnu par le peuple. Grâce à cette nouvelle faction, le PS entend mener une politique d’avenir au lieu d’une politique d’austérité.

Les raisons de cette victoire électorale doivent encore être analysées, mais il est d’ores et déjà clair que le PS a pu mieux exploiter son potentiel dans les urnes que par le passé. Le PS se sent conforté dans son travail et continuera à lutter pour un canton de Berne pour tous, sans privilèges.

Un grand merci à tous les électeurs et électrices qui ont donné leur voix au PS, aux candidats et candidates qui ont fait campagne d’arrache-pied ainsi qu’à tous les bénévoles pour leur énorme soutien. Ce succès n’aurait pas été possible sans eux.