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Hans Stöckli obtient le meilleur résultat

Communiqué de presse

Hans Stöckli obtient un brillant résultat à l’issue du premier tour des élections au Conseil des États. Voilà une belle preuve de la grande confiance dont il jouit auprès de la population et du respect gagné pour son travail en tant que conseiller aux Etats. Le PS félicite également Regula Rytz pour ses bons résultats. Les scores des deux candidats roses-verts sont de bon augure pour le second tour.

Hans Stöckli obtient un brillant résultat à l’issue du premier tour des élections du Conseil des États. Au vu du grand nombre de candidats, une élection directe tenait quasiment de l’impossible. Ce résultat montre qu’Hans Stöckli continue à jouir d’une grande confiance auprès de la population, et ce bien au-delà des frontières du parti. Ce crédit est à mettre au compte du sérieux de son travail parlementaire et de sa capacité à créer des ponts entre la Suisse romande et la Suisse alémanique, entre la ville et la campagne et entre la jeune et l’ancienne génération. « Je remercie chaleureusement toutes les électrices et tous les électeurs. Je suis prêt pour le second tour, pour lequel je vais encore donner mon maximum, » affirme Hans Stöckli.

 
Le PS remercie les Verts pour la bonne collaboration pendant la campagne; il félicite Regula Rytz pour ses bons résultats. Ces deux performances sont de bon augure pour le second tour. Les deux partis vont analyser la situation pour un deuxième tour et communiquer la suite du processus le mardi prochain.

Un PS fort pour de nouvelles majorités

Communiqué de presse

Le PS du canton de Berne entend atteindre 23 % des voix aux prochaines élections fédérales. Le parti aimerait au moins conserver ses six sièges au Conseil national et le siège de Hans Stöckli au Conseil des États. Il faut un PS fort pour ouvrir la voie à de nouvelles majorités au Parlement. Pour une politique solidaire, qui soit centrée sur l’intérêt général.

C’est avec une grande motivation que le PS du canton de Berne se lance dans la course des élections fédérales. Avec ses quatre thématiques, égalité, santé, environnement et travail, le parti démontre une fois de plus que les préoccupations des citoyens lui tiennent à cœur : cela fait des années que le PS traduit ses valeurs sociales et son esprit de solidarité dans ses revendications.

▪          Avec le PS, l’égalité des salaires s’imposera enfin dans la pratique.

▪          Avec le PS, aucun ménage ne déboursera plus de 10 % de son revenu pour payer ses primes d’assurance-maladie.

▪          Avec le PS, la protection du climat sera une réalité, et elle reposera sur des mesures sociales.

▪          Avec le PS, la lutte contre le chômage passera par des mesures efficaces.

Le PS du canton de Berne entend atteindre 23 % des voix aux prochaines élections fédérales, ce qui donnerait un résultat similaire à celui des élections au Grand Conseil en 2018, où il avait repris 3 % des voix. Le PS entend remporter au moins les six sièges qu’il occupait jusqu’à présent au Conseil national. Selon le co-président Ueli Egger, « les chances du PS dans le canton de Berne sont très bonnes. Nous allons confirmer les résultats des élections au Grand Conseil et au moins conserver nos six sièges ».

Pour ce faire, le PS se présente avec une liste Femmes, une liste Hommes, une liste internationale et une liste JS, composées de candidat-e-s connu-e-s, provenant de toutes les régions du canton et au-delà. « Les candidats sont très motivés, et nous sommes bien sûrs curieux de découvrir qui sur la liste Femmes remportera le siège laissé vacant par Margret Kiener Nellen », déclare la vice-présidente Tanja Bauer.

Pour sa campagne, le PS mise aussi bien sur des moyens classiques comme les affiches que sur les nouveaux canaux en ligne. Comme en 2015, le parti contactera un grand nombre de personnes, par le porte-à-porte ou par téléphone, actions qu’il mène d’ailleurs depuis ce printemps déjà.

En ce qui concerne les élections au Conseil des États, le PS se présente avec le conseiller sortant Hans Stöckli. Personnalité fiable, reconnue et expérimentée au Parlement, il dispose d’un vaste réseau et sa réputation dépasse les frontières partisanes. « Hans Stöckli est un battant pragmatique qui aime la proximité avec les gens. Il connaît et aime le canton de Berne et se dévoue corps et âme pour défendre ses intérêts », déclare la co-présidente Mirjam Veglio.

Ensemble pour le canton de Berne : STÖCKLI & RYTZ au Conseil des États

Communiqué de presse

Comme lors des élections précédentes, les VERTS et le PS du canton de Berne se lancent ensemble dans la campagne pour les élections au Conseil des États du 20 octobre 2019. Avec Regula Rytz et Hans Stöckli, les deux partis présentent une équipe crédible qui s’engage en faveur des questions écologiques et sociales.

Les élections nationales sont des élections déterminantes, en particulier en ce qui concerne le Conseil des États. La prochaine législature sera fortement marquée par des décisions sur des questions capitales comme la réforme des institutions sociales ou la protection du climat. Nous avons besoin de personnalités expérimentées, progressistes et capable de consensus au Conseil des États, d’une force qui apporte ses idées et ses solutions, et représente les intérêts de toute la population.

Le socialiste Hans Stöckli de Bienne et la Verte Regula Ryth de Berne forment un duo idéal : ils connaissent aussi bien les préoccupations des habitants des agglomérations et des villes que celles des citoyens des campagnes. Ils disposent d’une vaste expérience personnelle et politique. La politique du PS et des Verts propose de vraies réponses et des solutions aux problèmes actuels. « L’avancée du numérique nécessite aujourd’hui de définir les bonnes orientations pour l’avenir, afin que la population active puisse prendre part au succès économique de la Suisse, et ainsi raffermir la cohésion sociale de notre société », a souligné Mirjam Veglio, co-présidente du PS du canton de Berne. « La vague de chaleur qui nous a frappés cet été montre une fois de plus qu’une politique climatique engagée est une priorité absolue. Nous recommandons donc de voter pour le duo de choc rose-vert Regula Rytz et Hans Stöckli », ajoute Natalie Imboden, co-présidente des VERTS du canton de Berne.

Personnalité fiable, reconnue et expérimentée au sein du Conseil des États, Hans Stöckli dispose d’un vaste réseau et sa réputation dépasse les frontières partisanes. Il sait concilier les aspects politiques, économiques et sociaux. Lanceur de ponts, notamment avec la Suisse francophone et les milieux économiques, il est en perpétuelle recherche de dialogue avec les personnes concernées. « Je veux continuer à lutter pour une Suisse équitable, solidaire et forte en Europe et dans le monde », s’est engagé Hans Stöckli lors de la conférence de presse.

Femme d’une grande expérience politique, Regula Rytz connaît le canton de Berne comme sa poche, d’Hünibach au bord du lac de Thoune, d’où elle vient, à la ville de Berne, qu’elle a contribué à façonner en tant que directrice des travaux publics et des transports ou pionnière de l’association « Bern neu gründen » (recréer Berne) qui entend rassembler et renforcer la région de Berne. Elle sait forger des alliances durables qui dépassent les limites de son parti. Son but : « Rassembler une majorité en faveur de solutions pour surmonter la crise climatique mondiale et pour renforcer la cohésion sociale. »

Une voix pour les Suisses de l’étranger

Communiqué de presse

Le PS du canton de Berne se réjouit vivement de pouvoir présenter pour la première fois une liste du PS International lors des prochaines élections au Conseil national ; elle comprend six femmes et six hommes résidant hors de nos frontières. Le parti souhaite ainsi donner une voix aux Suisses de l’étranger au Parlement fédéral.

Le monde ne s’arrête pas à nos frontières cantonales ou nationales. Un-e citoyen-ne suisse sur huit réside à l’étranger. Douze d’entre eux sont candidat-e-s sur la liste internationale ; de par leur situation, ils défendent une Suisse ouverte, solidaire et écologique. Ils font partie des 12 % d’électeurs qui vivent hors de nos frontières et qui ne sont donc pas représentés au Conseil national. La liste internationale rassemble des candidat-e-s domiciliés dans des pays limitrophes (Allemagne et Autriche), mais aussi au Mozambique, au Brésil ou en Argentine. Âgés de 24 à 77 ans, ils sont étudiants, retraités, responsable culturel, professeur d’informatique ou interprètes. De par leur regard extérieur, ils contribuent à la diversité culturelle et à la force de la Suisse. Cette voix d’ouverture et de tolérance pourra ainsi enfin se faire entendre au Conseil national.
 

Annexe
Liste du PS International

Soulager la population au lieu de baisser les impôts sur les sociétés

Communiqué de presse

Le PS du canton de Berne est satisfait de l’abandon de la baisse de l’imposition des entreprises dans la révision de la loi sur les impôts 2021. Le Conseil-exécutif respecte ainsi le non du peuple exprimé dans les urnes. À défaut, il propose d’augmenter les déductions pour primes d’assurance-maladie et pour les frais de garde des enfants. Pourtant, les mesures prévues allégeront principalement la charge pesant sur les hauts revenus, mais à peine celle sur les moyens et bas salaires. Au lieu de déductions fiscales, le PS exige donc des réductions de primes et des allocations familiales plus élevées ainsi que des subventions plus importantes pour les bons de garde.

Dans le cadre de la mise en consultation, le Conseil-exécutif renonce à juste titre à réduire les impôts sur les sociétés. Le PS demande qu’il en reste ainsi même après la consultation. Le Conseil-exécutif doit respecter le refus par le peuple de la modification de la loi sur les impôts. Il doit également s’engager en faveur d’une harmonisation fiscale à l’échelle nationale pour freiner une concurrence fiscale dommageable.

Le PS rejette les deux possibilités de déductions fiscales prévues pour les assurances et pour les frais de garde des enfants. Sur le plan du contenu, le parti est entièrement d’accord sur le fait qu’il faut agir dans ces deux domaines, mais il désapprouve les mesures envisagées parce qu’elles ne sont que poudre aux yeux. Étant donné la progressivité des impôts directs, les déductions n’apporteront pas d’allégement notable aux faibles et moyens revenus, ils avantageront surtout les hauts revenus.

Comme alternative à la déduction pour les assurances, le PS propose plutôt une augmentation des subsides. Le parti recueille actuellement des signatures pour une initiative d’allègement des primes. Au lieu de la déduction pour frais de garde d’enfants, le PS demande des subventions plus importantes pour les bons de garde, mais il serait tout aussi concevable de relever de manière générale les allocations familiales.

De plus, le PS soutient la modification qui prévoit de donner la possibilité aux communes d’appliquer d’autres régimes fiscaux pour les entreprises. Toutefois cette possibilité ne peut être utilisée que vers le haut pour ne pas favoriser la concurrence fiscale entre les communes. Dans sa réponse à la consultation, le parti demande en outre qu’à l’avenir, l’assujettissement à l’impôt s’applique seulement à partir de 18 ans. Il est incompréhensible que des jeunes encore mineurs doivent payer des impôts. Le PS réitère de surcroît sa demande de suppression de l’impôt forfaitaire. Une intervention allant dans ce sens sera déposée à la session d’été du Grand Conseil.

 

Annexe
Réponse du PS du canton de Berne à la consultation

Non à la prolongation des heures d’ouverture des magasins

Communiqué de presse

Dans sa réponse à la consultation relative à la modification de la loi sur le commerce et l’industrie, le PS du canton de Berne rejette catégoriquement la prolongation prévue des heures d’ouverture des magasins. Cela va clairement à l’encontre des besoins du personnel concerné. En revanche, l’extension de la protection de la jeunesse aux cigarettes électroniques a le soutien du parti.

Dans sa réponse de consultation, le PS du canton de Berne rejette catégoriquement la prolongation prévue des heures d’ouverture des magasins. Des enquêtes menées par les syndicats auprès du personnel de vente montrent sans équivoque que les gens sont hostiles à l’extension des heures d’ouverture des magasins. L’allongement de la durée de travail affectent gravement la vie privée des personnes concernées: cela rend impossible ou du moins difficile le maintien des contacts sociaux et complique la vie de famille.

Le PS considère que l’extension de la protection de la jeunesse aux cigarettes électroniques est une bonne chose et a clairement son soutien. Le groupe PS-JS-PSA a approuvé à l’unanimité la motion au Grand Conseil allant dans ce sens.

 

Annexe
Réponse de consultation du PS du canton de Berne

Un premier pas a été franchi, d’autres doivent suivre

Communiqué de presse

Le PS du canton de Berne se félicite de l’adoption de ses deux motions qui tendent à améliorer le système de subsides d’assurance-maladie : plus de 13’000 personnes supplémentaires pourront avoir droit à des réductions de primes et leur montant augmentera pour près de 50’000 bénéficiaires. Le parti entend continuer à se battre pour qu’aucun ménage n’ait à débourser plus de 10 % de son revenu disponible pour ses primes d’assurance-maladie.

Le PS du canton de Berne se félicite de l’adoption de ses deux motions qui tendent à améliorer le système de subsides d’assurance-maladie. Grâce aux deux interventions de la députée au Grand Conseil Ursula Marti, 13’000 personnes supplémentaires pourront avoir droit à des réductions de primes et leur montant augmentera pour près de 50’000 bénéficiaires. C’est un premier pas, d’autres doivent suivre. Cela fait longtemps que l’augmentation incessante des primes ne pèse plus uniquement sur les petits revenus, mais aussi sur la classe moyenne. Pour un grand nombre de familles, les primes d’assurance-maladie représentent plus de 20 % du revenu mensuel du ménage. La décision d’adapter le système de subsides permettra d’améliorer la situation de nombreuses personnes, mais d’autres mesures sont nécessaires. Le PS du canton de Berne entend donc continuer à se battre pour qu’aucun ménage n’ait à débourser plus de 10 % de son revenu disponible pour ses primes d’assurance-maladie. Le parti est notamment en train de recueillir des signatures dans toute la Suisse en faveur de son initiative d’allègement des primes pour qu’enfin, les assurés soient vraiment soulagés de cette charge.

Pour un congé parental digne de ce nom !

Communiqué de presse

Par voie de motion, le PS demande un congé parental de 38 semaines dans le canton de Berne. Le Conseil-exécutif rejette cette motion sous prétexte que cette question relève de la compétence de la Confédération, ce que le PS conteste. Il est grand temps d’avoir une politique familiale moderne. Le PS veut que les bases légales soient enfin modifiées au niveau fédéral pour que les cantons progessistes comme Berne puissent aller de l’avant.

En Suisse, les femmes et les hommes en âge d’exercer une activité lucrative travaillent à parts égales, mais les femmes gagnent globalement près de 100 milliards de francs de moins que les hommes.(1) La Suisse est ainsi l’un des cinq pays d’Europe où l’écart de revenu entre les femmes et les hommes est le plus important. Trois quarts de cette différence est dû au fait que les femmes réalisent la grande majorité du travail non rémunéré. La garde des enfants pèse lourd dans la balance : elles y consacrent pas moins d’un milliard d’heures par an.

« La garde des enfants n’est pas gratuite. Les femmes la compensent avec des pertes en termes de salaire, d’assurances sociales et de rentes. Le travail non rémunéré doit être réparti plus équitablement, et les parents doivent avoir du temps pour leurs enfants », déclare la dépu-tée au Grand Conseil Tanja Bauer. Or la politique familiale suisse est encore au Moyen Âge. Il n’y a aucune avancée, que ce soit au niveau national ou cantonal. Dans une motion, le PS de-mande donc au Conseil-exécutif d’introduire un congé parental de 24 semaines en plus des 14 semaines d’assurance maternité existantes.

De la parole aux actes

Sur le fond, le Conseil-exécutif est favorable à cette demande. Dans sa réponse, il souligne tou-tefois que cette compétence incombe à la Confédération. Le PS n’accepte pas d’en rester là. « Cela fait des décennies que ce sujet est débattu au Parlement, mais il n’y a guère de progrès. Il est temps d’adopter une politique familiale moderne », dénonce la députée au Grand Conseil Maurane Riesen. Le PS va soumettre une motion afin que le Grand Conseil dépose une initiative invitant l’Assemblée fédérale à redéfinir les compétences pour permettre aux cantons de pren-dre les devants en matière de politique familiale. Pour donner du poids à sa demande, le PS lance aujourd’hui un appel « pour un congé parental digne de ce nom » et pour une politique familiale moderne dans le canton.

Un congé parental permettrait aux mères et aux pères de passer plus de temps avec leur enfant et de partager équitablement la garde et les tâches domestiques. Les pères joueraient dès le début un rôle dans la vie des enfants et pourraient prendre davantage de responsabilités à la maison. Quant aux mères, elles parviendraient à mieux concilier famille et travail tout en étant indépendantes financièrement.

L’emploi des parents serait garanti pendant toute la durée du congé parental, et les mères comme les pères continueraient à recevoir leur salaire. Son financement serait similaire à celui de l’assurance-maternité actuelle. Ces solutions existent déjà dans de nombreux pays, où il est démontré que le congé parental a un impact positif sur l’économie et les recettes fiscales.

(1)https://feministische-fakultaet.org/3zahlen/

Pas de détention pour les mineurs !

Communiqué de presse

Le groupe PS-JS-PSA critique sévèrement la loi portant introduction de la loi fédérale sur l’asile et de la loi fédérale sur les étrangers (Li LFAE) et la loi sur l’aide sociale dans le domaine de l’asile et des réfugiés (LAAR). L’accent porte trop sur la répression et trop peu sur l’intégration. Le fait que des mineurs continuent à pouvoir être emprisonnés est particulièrement dérangeant.

La Suisse est la championne d’Europe des expulsions ! Derrière cette image de machinerie bien huilée se cache pourtant une pratique inhumaine. En comparaison intercantonale, les mesures prises par le canton de Berne sont particulièrement dures. Et cela se reflète dans sa loi portant introduction de la loi fédérale sur l’asile et de la loi fédérale sur les étrangers (Li LFAE). En optant pour une pratique d’exécution axée sur la dissuasion et la répression, on en vient à oublier l’aspect humain. La problématique des bénéficiaires de longue durée de l’aide d’urgence n’apparaît pas dans la loi. Et les mineurs entre 15 et 18 ans continuent à pouvoir être emprisonnés. Le groupe PS-JS-PSA désapprouve clairement cette possibilité. De plus, il demande que les familles dont au moins un enfant fréquente l’école primaire n’aient pas à déménager dans un logement d’urgence jusqu’à leur départ. Cela évite que les enfants aient à changer une nouvelle fois d’école.

La nouvelle loi sur l’aide sociale dans le domaine de l’asile et des réfugiés (LAAR) se caractérise par la méfiance envers les réfugiés reconnus et les personnes admises à titre provisoire. Elle ne tient pas assez compte des aspects d’intégration, dont nous avons pourtant un urgent besoin. Le groupe PS-JS-PSA exige donc que l’hébergement en logement collectif soit limité dans le temps. Au contraire, la promotion et la planification de l’intégration individuelle doivent être améliorées, elles sont indispensables pour une intégration rapide et durable. De plus, l’aide économique pour les personnes dans le besoin ne devrait pas être réduite arbitrairement. Sans compter que les futurs partenaires régionaux auront du pain sur la planche et seront soumis à une énorme pression sur les coûts de la part du canton.

Taxer plus le capital, réduire la charge sur les salaires et les rentes

Communiqué de presse

Lors du congrès qu’il a tenu aujourd’hui à Utzenstorf, le PS du canton de Bern a discuté de la stratégie fiscale à mettre en œuvre dans le canton de Berne. Il est d’avis qu’une correction de cap importante s’impose : taxer plus le capital et réduire les impôts pour les personnes physiques.

Le PS du canton de Berne s’est réuni à Utzenstorf pour son congrès, en présence de la conseillère fédérale Simonetta Sommaruga. Son discours a motivé les troupes en vue des prochaines élections nationales, tout comme les interventions des deux candidats roses-verts au Conseil des États, Hans Stöckli et Regula Rytz.

Un autre point a beaucoup occupé le congrès : les impôts. Après le rejet de la loi sur les impôts en novembre 2018 et l’acceptation toute récente de la RFFA, la question se pose de savoir quelle direction va prendre le canton de Berne. Le PS du canton de Berne s’est fixé les objectifs suivants pour une imposition plus équitable dans le canton :

  • Pas de baisse d’impôts pour les entreprises sans compensation des pertes de recettes
  • Pas de mesures de démantèlement au détriment de la population
  • Augmenter l’imposition du capital, réduire la charge sur les salaires et les rentes
  • Allègements accordés aux revenus modestes et moyens
  • Imposition simple et transparente
  • Lutte efficace contre l’évasion fiscale

« Pour briser la concurrence fiscale entre les cantons, il faut harmoniser la politique fiscale au niveau fédéral », relève le co-président du parti cantonal Ueli Egger. « Il faut en outre taxer plus fortement le capital. C’est une condition indispensable pour que le PS soit disposé à soutenir une réduction de l’imposition des personnes physiques. » Le groupe PS-JS-PSA déposera plusieurs motions allant dans ce sens lors de la session d’été.

Le congrès a également pris congé de Stefan Neuenschwander, président de longue date de la Commission de gestion. Katrin Meister de Lyss a été élue pour lui succéder. Trois nouveaux membres du comité directeur ont également été élus en les personnes d’Elisabeth Beck (membres libres francophones), Vinzenz Binggeli (JS) et Clara Wyss (Femmes socialistes). Tous les autres membres du comité directeur et de la Commission de gestion ont été confirmés dans leurs fonctions pour deux ans supplémentaires. Les délégués ont en outre adopté les comptes annuels 2018 et le plan financier pour les trois prochaines années.