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Karin Fisli et Ursula Zybach élues vice-présidentes du groupe PS-JS-PSA

Communiqué de presse

Le groupe PS-JS-PSA a élu deux nouvelles vice-présidentes en les personnes de Karin Fisli et Ursula Zybach. Elles remplaceront le président fraîchement élu Stefan Jordi ainsi que Béatrice Stucki.

Le PS-JS-PSA a élu deux vice-présidentes à l’occasion de sa séance de groupe. L’élection de Stefan Jordi à la présidence du groupe et la démission de Béatrice Stucki laissaient vacants les deux sièges de la vice-présidence. Parmi les quatre candidates, ce sont Ursula Zybach de Spiez et Karin Fisli de Meikirch qui ont remporté les suffrages du groupe. Elles dirigeront donc le groupe avec Stefan Jordi dès le 1er juillet 2021.

Ursula Zybach est députée au Grand Conseil depuis 2014, et en a assumé la présidence en 2017/2018. Mi-juin, elle reprendra la vice-présidence de la Commission de la santé et des affaires sociales. Âgée de 53 ans, cette ingénieure en technologie alimentaire EPF est aussi vice-présidente de Spiez, sa commune de domicile. Elle est également présidente de Santé publique Suisse et de l’Association cantonale bernoise d’aide et de soins à domicile. Ursula Zybach se réjouit vivement de ce nouveau défi : « Je souhaite donner plus de visibilité aux succès remportés par le groupe pour que la population sache que nous apportons des solutions politiques pour tous, sans privilèges. »

Karin Fisli, quant à elle, est députée au Grand Conseil et membre de la Commission des institutions politiques depuis 2018. Âgée de 38 ans, cette appenzelloise d’origine vit à Meikirch avec son partenaire et leurs deux enfants. Elle est conseillère communale de sa commune et enseigne dans le primaire. Elle est aussi vice-présidente de comité de la garderie Stochennest à Grossaffoltern. Karin Fisli se réjouit aussi beaucoup de son nouveau rôle : « J’entends faire ma part pour l’avancement du groupe PS-JS-PSA. Je veux défendre nos valeurs avec l’ensemble du comité et des membres du groupe. »

Un Jurassien bernois de gauche pour représenter tout le canton de Berne

Communiqué de presse

Le PS du canton de Berne félicite vivement son député Hervé Gullotti pour son élection à la présidence du Grand Conseil. Le Jurassien bernois socialiste devient ainsi le premier citoyen du canton pour un an. Le PS considère cette année de présidence comme une opportunité de mettre en avant la partie francophone du canton.

Le PS du canton de Berne félicite vivement son député Hervé Gullotti pour son élection à la présidence du Grand Conseil. Âgé de 48 ans et secrétaire communal de Tramelan, le Jurassien bernois socialiste devient le premier citoyen du canton pour un an. Durant son année de présidence, il entend donner une voix aux francophones et plus généralement améliorer le bilinguisme. Après la décision du départ de Moutier, il convient maintenant de renforcer la minorité francophone, que ce soit dans le Jura bernois, à Bienne ou dans le reste du canton. Hervé Gullotti : « Je suis socialiste de cœur, c’est évident, mais je serai le président du Grand Conseil de toute la population bernoise – quelle que soit l’appartenance politique ou la langue. »

Douze ans se sont écoulés depuis la dernière présidence tenue par le Jura bernois. Il s’agissait déjà d’une socialiste en la personne de Chantal Bornoz Flück de La Heutte. Cela confirme le solide attachement qui lie le socialisme aux francophones et particulièrement au Jura bernois. Le coprésident Ueli Egger se réjouit beaucoup de l’élection du socialiste de Tramelan. L’année de présidence d’Hervé Gullotti est une formidable opportunité de mettre en avant la partie francophone du canton. Ueli Egger : « Notre canton doit se remettre à investir davantage, notamment dans la santé et la formation. Cela vaut pour l’ensemble du canton, mais surtout pour le Jura bernois. »

Stefan Jordi élu président du groupe PS-JS-PSA

Communiqué de presse

Le groupe PS-JS-PSA a élu son nouveau président en la personne de son vice-président Stefan Jordi. Il prendra la succession d’Elisabeth Striffeler qui quitte le Grand Conseil à fin juin.

Lors de sa séance précédant la session d’été, le groupe PS-JS-PSA a élu à l’unanimité son nouveau président en la personne de son vice-président Stefan Jordi. Il remplacera dès juillet la présidente démissionnaire Elisabeth Striffeler qui quitte ses fonctions au sein du Grand Conseil. Ce politologue de 49 ans vit en ville de Berne et travaille comme responsable de la participation régionale et chef adjoint de la section Gestion des déchets radioactifs auprès de l’Office fédéral de l’énergie. Stefan Jordi est président de Pro Vélo du canton de Berne et membre du comité de Fancoaching Berne.

En tant que président du groupe PS-JS-PSA, il souhaite contribuer à faire avancer les positions du PS-JS-PSA au sein du Grand Conseil, objectif qu’il est convaincu de pouvoir atteindre, au vu des nombreuses personnalités compétentes composant le groupe.

Stefan Jordi déclare : « Comme le montre la crise actuelle, une politique socialiste est plus que jamais nécessaire. Des services et des soutiens étatiques efficaces doivent servir à en atténuer les pires conséquences, afin que nous puissions repartir de l’avant. Avec le groupe, je continuerai à me battre pour un canton fort. »

Démission de la présidente du groupe Elisabeth Striffeler

Communiqué de presse

Le groupe PS-JS-PSA au Grand Conseil a pris connaissance avec regret de la démission de sa présidente Elisabeth Striffeler-Mürset. La nouvelle présidence sera élue lors de la session d’été. Karin Berger-Sturm, de Grosshöchstetten, entre au Grand Conseil.

Avec le départ d’Elisabeth Striffeler-Mürset, le groupe PS-JS-PSA ne perd pas seulement sa présidente, mais aussi une femme politique extrêmement compétente et engagée au niveau de la santé. Cette citoyenne de Münsingen représentait le PS au Grand Conseil depuis 2013. À partir de 2017, elle a présidé le second groupe le plus important du Grand Conseil avec beaucoup de sérénité et de rigueur. Simultanément membre de la direction du PS du canton de Berne, elle a aussi contribué à influencer la destinée du parti. Au cours de son mandat, le PS a gagné les élections cantonales avec cinq sièges supplémentaires au Grand Conseil et une augmentation du nombre d’électeur·trices qui a atteint 22,3 %. Gérontologue de métier, elle s’est surtout engagée dans la politique de la santé et de la vieillesse, et a logiquement représenté le PS au sein de la Commission de la santé et des affaires sociales depuis 2014, pour en devenir la présidente à partir de 2017. Elle a donc lutté en première ligne contre la politique de démantèlement antisociale de la majorité de droite. Elle a ainsi remporté quelques belles victoires, notamment dans les soins palliatifs de longue durée. À 63 ans, elle quitte la présidence du groupe ainsi que ses fonctions de députée au Grand Conseil au 1er juillet 2021. Revenant sur son engagement, elle déclare : « Mes électeur·trices m’ont donné la possibilité de défendre leurs intérêts au Grand Conseil et de m’engager pour les plus faibles socialement et les personnes âgées. Je leur en suis très reconnaissante. C’est avec un grand bonheur que je me suis engagée pour les citoyen·nes du canton. Ce fut une expérience intéressante, riche d’enseignements et inoubliable. »

Le groupe PS-JS-PSA remercie sa présidente pour son énorme travail et son immense engagement durant ces dernières années et lui présente ses meilleurs vœux pour l’avenir. La nouvelle présidence du groupe sera élue lors de la session d’été.

C’est Karin Berger-Sturm, de Grosshöchstetten, qui entrera au Grand Conseil pour succéder à Elisabeth Striffeler-Mürset. Conseillère municipale responsable du dicastère de la formation dans sa commune de 2006 à 2013, elle y a introduit l’école à journée continue et le travail socio-éducatif. Elle s’est engagée en politique il y a 20 ans au sein de la petite mais non moins active section locale du PS et a été membre du groupe central de 2010 à 2020. Le déploiement de plusieurs zones 30 dans son village est un résultat visible de son long engagement pour y limiter le trafic et y améliorer la sécurité. Âgée de 64 ans, mariée et mère de trois enfants adultes, biologiste et apicultrice, elle travaille comme cheffe de projets dans le domaine de la formation continue au département « Santé et intégration » de la Croix-Rouge suisse. Elle est engagée bénévolement au sein du comité de l’Association bernoise des écoles de musique (ABEM) et de l’ATE du canton de Berne et comme mentor pour l’intégration des réfugiés sur le marché du travail. Karin Berger-Sturm se réjouit beaucoup de ce nouveau défi au niveau cantonal : « Je vais continuer à m’engager en faveur de l’égalité des chances d’accès à la formation, à l’assistance et à la culture dans tout le canton, ainsi que pour une politique durable et concrète de l’environnement et des transports – pour chacun de nous ! »

Pour une majorité de gauche dans le canton de Berne !

Communiqué de presse

Lors de son congrès en ligne, le PS du canton de Berne a nommé Evi Allemann, Christoph Ammann et Erich Fehr candidats pour les élections au Conseil-exécutif 2022. En s’associant aux Verts, le PS entend obtenir quatre sièges et récupérer la majorité de gauche. Le canton a besoin d’un changement pour un avenir social et durable.

Le PS du canton de Berne a nommé ses candidats pour les élections au Conseil-exécutif 2022 lors de son congrès en ligne. Avec les deux candidats sortants Evi Allemann et Christoph Ammann et Erich Fehr qui se présente pour la première fois, le PS présente aux électeurs un trio extrêmement solide et compétent. En s’associant aux Verts, le PS entend obtenir quatre sièges et récupérer la majorité de gauche. Erich Fehr, candidat au Conseil-exécutif : « Le canton de Berne mérite une majorité de gauche ! La crise du coronavirus a montré clairement l’importance d’un service public performant et durable. La population de ce canton a besoin de perspectives d’avenir sociales et durables. »

Les élections cantonales précédentes ont montré que c’est en présentant des personnalités solides et une équipe homogène que la gauche est le plus susceptible de gagner. Avec ses trois candidats, le PS réunit les conditions nécessaires pour obtenir une majorité de gauche. Il s’agit maintenant de saisir cette chance. « Notre principal objectif est d’obtenir la majorité au Conseil-exécutif », insiste la coprésidente du parti, Mirjam Veglio. « Nous n’y parviendrons que si nous présentons une liste commune des meilleures candidatures, sans tenter d’expérimenter. » « La population du canton a besoin de retrouver une majorité de gauche – surtout après la crise du Covid », souligne Ueli Egger, coprésident du parti. « Il est de notre devoir de considérer la situation actuelle comme une opportunité de changement. »

Le comité directeur et de la direction du parti ont été réélus dans leur ensemble. Le congrès a pris congé d’Elisabeth Striffeler, qui quittera la présidence du groupe PS-JS-PSA à fin juin, et de Matteo Langenegger en les remerciant pour tout le travail accompli. Les délégués ont aussi décidé des consignes de vote en vue des votations du 13 juin. Le parti du PS du canton de Berne se déclare favorable à la loi CO2, la loi COVID-19, l’initiative pour une eau potable propre et l’initiative sur les pesticides. Seule la loi antiterroriste n’a pas trouvé grâce aux yeux des délégués.

Près de 20’000 signatures pour le congé parental

Communiqué de presse

Communiqué de presse du comité pour un congé parental cantonal

Les parents du canton peuvent se réjouir : aujourd’hui, le Comité congé parental a déposé son initiative pour un congé parental cantonal auprès de la chancellerie d’État. Malgré les conditions difficiles, l’initiative a très nettement abouti avec 19’962 signatures. 

Aujourd’hui, le Comité congé parental a déposé les signatures authentifiées pour l’initiative pour un congé parental cantonal lors d’une action devant la chancellerie d’État. Malgré des conditions rendues difficiles par la pandémie de coronavirus, 19’962 signatures ont pu être authentifiées, un chiffre dépassant nettement le nombre de 15’000 signatures nécessaires. Cela prouve que la population de notre canton souhaite un congé parental digne de ce nom. La présidente du comité et députée socialiste au Grand Conseil Tanja Bauer déclare : « Cette initiative a très nettement abouti malgré les conditions difficiles. Cela montre clairement la volonté des Bernoises et des Bernois d’avoir un véritable congé parental ! »

La pandémie de coronavirus a aussi eu des répercussions sur la collecte de signatures. Le nombre de griffes nécessaires a été dépassé à l’issue d’un formidable sprint final. Mirjam Veglio, co-présidente du PS du canton de Berne : « Nos membres ont montré un engagement hors du commun. Mieux concilier la famille et le travail est un objectif essentiel pour le PS. » L’initiative a reçu un accueil particulièrement favorable dans les régions urbaines, mais un grand nombre de signatures ont aussi pu être récolté dans les régions rurales. Maurane Riesen, députée PSA au Grand Conseil : « C’est le canton dans son ensemble qui a besoin d’un véritable congé parental. Grâce à notre bon réseau régional, nous sommes aussi parvenus à collecter de nombreuses signatures dans le Jura bernois. »

L’initiative doit permettre d’introduire un congé parental cantonal de 24 semaines, en plus du congé maternité et du congé paternité déjà en place sur le plan fédéral. Chaque parent aurait ainsi un droit individuel de six semaines, les parents se répartissant librement les 12 semaines restantes, leur permettant de participer tous deux aux soins et aux tâches ménagères. Les pères en particulier s’investiraient davantage auprès de l’enfant et assumeraient plus de responsabilités dans sa prise en charge. David Stampfli, député socialiste au Grand Conseil : « Aujourd’hui, les deux parents veulent s’investir pour leurs enfants. Lors de la collecte de signatures, nous avons constaté que les jeunes hommes ont été particulièrement nombreux à signer l’initiative. »

Erich Fehr se présente pour le siège de Beatrice Simon

Communiqué de presse

Le PS du canton de Berne dispute le siège de Beatrice Simon en présentant le maire de Bienne Erich Fehr. Un avenir plus social et plus écologique : c’est ce à quoi Eric Fehr aspire pour le canton de Berne, en collaboration avec les trois membres sortants roses-verts du gouvernement. Notre canton a besoin de retrouver une majorité rose-verte !

Âgé de 52 ans, Erich Fehr est maire de Bienne depuis 2011. Marié, il est employé de commerce de métier et titulaire d’un Executive Master of Public Administration. Ses priorités politiques sont notamment la politique budgétaire et la politique économique. Erich Fehr déclare au sujet de sa candidature : « Le canton de Berne a besoin d’un changement de cap vers un avenir plus social et plus écologique. Je souhaite redonner une voix au Seeland et à la ville de Bienne au sein du gouvernement bernois. De plus, en tant que Bernois, je suis habitué à jeter des ponts entre les francophones et les germanophones, qualité qui sera fort utile ces prochaines années après la votation de Moutier. »

Mirjam Veglio, coprésidente du PS du canton de Berne, se félicite vivement de cette candidature de valeur : « Avec Erich Fehr, nous avons une chance unique de pouvoir reconquérir la majorité rose-verte, garante d’une politique qui vise le bien de tous et non le profit de quelques-uns. » Ces quelques cinq ans de majorité bourgeoise au gouvernement ont démontré à l’évidence  que le canton ne peut pas continuer dans cette voie. Lors de son congrès du 3 février dernier, le PS du canton de Berne a décidé de se lancer dans la course des élections au Conseil-exécutif 2022 avec trois candidats du sérail et avec les Verts.

À l’expiration du délai de candidature, deux personnes avaient manifesté leur intérêt : le député au Grand Conseil Hervé Gullotti de Tramelan et le maire de Bienne Erich Fehr. Au fil des discussions, tous les intéressés sont arrivés à la conclusion que le meilleur moyen d’obtenir la majorité de gauche tant convoitée était de briguer le siège laissé vacant par Beatrice Simon. Le vice-président du Grand Conseil, Hervé Gullotti déclare : « Le principal objectif est d’obtenir la majorité rose-verte. Je retire donc volontiers ma candidature en faveur d’Erich Fehr. Parfaitement bilingue, il connaît les préoccupations des francophones du canton dans toute leur diversité. Quant à moi, je vais me concentrer sur la présidence du Grand Conseil. »

La décision finale concernant la nomination des candidats aux élections au Conseil-exécutif 2022 sera prise lors du congrès du PS du canton de Berne du 29 mai 2021. Les deux membres socialistes sortants du gouvernement Evi Allemann et Christoph Ammann souhaitent se représenter aux côtés d’Erich Fehr. Avec les Verts, ils entendent gagner les quatre sièges pour la majorité rose-verte afin de redonner au canton de Berne un visage plus social et plus écologique.

Départ de Christian Bachmann et arrivée de Vinzenz Binggeli au Grand Conseil

Communiqué de presse

Le groupe PS-JS-PSA au Grand Conseil a pris connaissance avec regret du retrait du député au Grand Conseil Christian Bachmann. Professeur au gymnase et originaire de Nidau, Christian représentait le PS au parlement cantonal depuis sept ans. C’est Vincenz Binggeli, de Bienne, qui lui succédera.

Avec le départ de Christian Bachmann, le groupe PS-JS-PSA perd un membre réfléchi et critique. Depuis septembre 2013, il s’est surtout engagé pour des questions éducatives et énergétiques au sein du Grand Conseil. Il a également représenté dès 2014 le PS à la Commission des institutions politiques et des relations extérieures (CIRE) et à partir de 2018 à la Commission de rédaction. Il a remporté un très grand succès en 2019 en faisant adopter une motion interpartis pour l’échange des données financières au niveau national. Christian Bachmann souhaite maintenant prendre du recul et laisser sa place à des forces plus jeunes. Il se félicite de son passage au Grand Conseil et déclare : « Il est fascinant de voir où et par qui sont prises les décisions qui concernent le canton et de pouvoir y contribuer personnellement. Faisant partie de la minorité, ce n’était pas toujours facile au Grand Conseil. Le travail en commission était beaucoup plus satisfaisant. Les discussions et les décisions y étaient plus objectives. Le temps que j’ai passé au Grand Conseil a été une grande expérience pour moi ! » Le groupe PS-JS-PSA remercie Christian Bachmann pour son engagement et lui adresse ses meilleurs vœux pour l’avenir.

C’est Vincenz Binggeli, de Bienne, qui lui succédera. Vincenz est membre du comité directeur du canton de Berne et reste coprésident de la JS du canton de Berne jusqu’à la fin de l’année. Il prépare un master en économie à l’université de Fribourg en parallèle à son travail à la fromagerie d’Erlach. Vincenz a déjà pu se forger une expérience du travail parlementaire et en commission dans son ancien lieu de résidence, Lyss, où il s’est en particulier engagé pour un traitement décent des réfugiés, une offre attrayante pour les jeunes et les jeunes adultes et une politique climatique durable. Il se réjouit désormais de s’impliquer au niveau cantonal : « Je suis indigné, mais aussi motivé. Indigné face aux injustices et aux rapports de force au sein du canton. Motivé parce que je sais que par notre travail politique nous sortons des gens de la pauvreté et nous contribuons à mener le canton sur la voie d’un avenir durable. »

Solidarité dans la crise

Communiqué de presse

Le groupe PS-JS-PSA demande une augmentation temporaire de la taxe sur la valeur ajoutée sur les produits de luxe. Ces recettes supplémentaires permettraient de financer le surcroit de dépenses entraînées par la crise du coronavirus. Le Conseil-exécutif est donc chargé de déposer une initiative auprès de la Confédération.

La crise du coronavirus éprouve la Suisse, et le canton, depuis plus d’une année. Plus de 9’000 personnes en ont été les victimes, beaucoup d’autres ont perdu leur travail ou leur entreprise. La Confédération et les cantons doivent gérer un surcroît de dépenses très important. Afin de couvrir cet excès de dépenses, le Conseil-exécutif est chargé de demander une augmentation temporaire de la TVA en déposant une initiative cantonale auprès de la Confédération. L’idée est d’augmenter pour une durée limitée le taux d’imposition sur les produits de luxe d’au moins cinq points de pourcentage.

Cet impôt de solidarité sur les produits de luxe permettrait de verser dans les caisses de l’État plusieurs milliards de francs supplémentaires par an et bénéficierait en définitive à la population. Il ne faudrait pas que la population dans son ensemble ait à subir une augmentation générale des produits de consommation courante. En revanche, les acheteurs de produits de luxe sont à même de supporter un taux d’imposition plus élevé. Ces prochaines années, la Confédération, les cantons et les communes devront s’endetter pour stimuler l’économie. Cela nécessitera des moyens financiers supplémentaires. « Les gens qui peuvent se payer des vacances coûteuses ou des produits de luxe pendant la crise vivent du bon côté de la société et peuvent donc se permettre de s’acquitter d’un impôt de solidarité temporaire », estime la députée au Grand Conseil Andrea Zryd.

Il faut améliorer les conditions de travail des vendeuses et vendeurs !

Communiqué de presse

Le PS du canton de Berne se félicite vivement du rejet de la prolongation des heures d’ouverture des magasins. Après les applaudissements du printemps dernier, la population offre un soutien concret aux vendeuses et vendeurs. Il convient maintenant d’améliorer enfin leurs conditions de travail. Le PS se réjouit également du refus de la loi e-ID. Il prend toutefois acte de l’acceptation de l’initiative anti-burqa et de l’Accord de libre-échange avec l’Indonésie.

Le PS du canton de Berne se félicite vivement du rejet de la prolongation des heures d’ouverture des magasins. La population estime ainsi que les conditions de travail des vendeuses et vendeurs sont plus importantes que l’esprit mercantile des grandes chaînes de magasin. C’est précisément le personnel du commerce de détail qui est depuis plus d’une année en première ligne de la crise du coronavirus et particulièrement exposé à la pandémie. Après les applaudissements du printemps dernier, la population lui témoigne aussi un soutien concret. Ainsi, l’extension du travail le dimanche, et plus généralement la prolongation des heures d’ouverture des magasins, ne sont plus d’actualité. Par contre, il est impératif d’améliorer les conditions de travail dans le commerce de détail.

Le PS du canton de Berne se réjouit du rejet de la loi e-ID. Certes, le parti soutient l’introduction d’une identité électronique, mais ces données sensibles ne doivent pas être détenues par des entreprises privées. Le PS demande donc au Conseil fédéral de proposer rapidement une nouvelle loi qui prévoit que nos données personnelles restent aux mains de l’État.

Le PS du canton de Berne prend également acte avec inquiétude du oui à l’initiative anti-burqa. Le PS procède à son autocritique et constate que sa campagne pour le non n’était pas assez convaincante. Ce nouvel article constitutionnel ne renforcera en rien les droits des femmes. Il faudra donc continuer la lutte pour que les femmes acquièrent une réelle autonomie et pour parvenir à l’égalité entre les hommes et les femmes.

Le PS du canton de Berne est déçu que l’Accord sur le libre-échange avec l’Indonésie ait été accepté. Il est fort improbable que les objectifs de durabilité promis puissent réellement être respectés. Le PS exige donc que cet accord fasse l’objet d’une surveillance étroite et régulière, et qu’il soit immédiatement révoqué en cas de non-respect.