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Ensemble pour un canton de Berne social et écologique

Communiqué de presse

Lors de leur conférence de presse d’aujourd’hui, le PS et les Verts du canton de Berne ont présenté leurs candidat·es et leur campagne pour les élections au Conseil-exécutif 2022. Avec Evi Allemann, Christoph Ammann, Christine Häsler et Erich Fehr, les deux partis entendent regagner la majorité rose-verte au gouvernement afin de donner au canton de Berne un visage plus social et plus écologique.

Le canton de Berne a de nouveau besoin d’une majorité rose-verte, car la droite s’est largement distancée de la population. Lors de la législature qui s’achève, elle a reçu plusieurs corrections après les référendums lancés par le PS et es Verts. Aussi bien les cadeaux fiscaux pour les entreprises prévus dans la loi sur les impôts que les coupes de la loi sur l’aide sociale ou encore l’extension des horaires d’ouverture des magasins ont été rejetés dans les urnes. Il est donc grand temps d’opérer un changement de cap le 27 mars pour donner au canton de Berne un visage plus social et plus écologique.

Lors de leur conférence de presse d’aujourd’hui, les quatre candidat·es roses-vert·es au Conseil-exécutif Evi Allemann, Christoph Ammann, Christine Häsler et Erich Fehr ont expliqué les raisons de leur engagement. La co-présidente du PS Mirjam Veglio et la présidente des Verts Natalie Imboden ont présenté la campagne conjointe de leurs partis. « Notre politique se veut responsable, y compris pour les générations futures, et ne mise pas sur des profits rapides à court terme », a déclaré Mirjam Veglio. « Le PS et les Verts prônent la solidarité plutôt que l’exclusion et la stigmatisation, le progrès plutôt que l’immobilisme et la régression. » « Le canton de Berne a besoin d’investissements massifs dans la formation et la protection du climat », a ajouté Natalie Imboden. « Des fonds de transformation sont nécessaires au niveau national comme au niveau cantonal, ainsi que le prévoit l’initiative commune des Verts et du PS sur le fonds climatique. »

Erich Fehr, maire de Bienne et seul nouveau candidat à se présenter, a fait passer un message clair : « Le canton de Berne a besoin d’un changement de cap. Seule une majorité rose-verte au Conseil-exécutif nous permettra d'esquisser les contours d’un avenir plus social et plus écologique. Je veux contribuer à ce que nous, Bernoises et Bernois, nous souvenions de nos points forts. » La directrice de l’intérieur et de la justice Evi Allemann se dit motivée pour un nouveau mandat. « J’aime le défi d’élaborer des solutions durables tout en maintenant le dialogue avec des partenaires aussi variés que les communes, les régions, l’économie, la justice, les églises et communautés religieuses pour faire avancer le canton », a-t-elle relevé.

Pour Christine Häsler, directrice de l’instruction publique et de la culture, une bonne formation et l’égalité des chances sont importantes : « Pour une formation de qualité, nous avons surtout besoin d’enseignants et de directeurs d’écoles enthousiastes et engagés, ce qui nécessite de bonnes conditions cadres. L’augmentation de la rémunération rendue possible lors de la dernière législature a constitué une étape importante à cet effet. » Le directeur de l’économie, de l’énergie et de l’environnement Christoph Ammann a quant à lui insisté sur l’importance du partenariat social. « Le Covid-19 nous a montré l’importance d’un partenariat social exemplaire. Il s’est notamment avéré extrêmement précieux pour accomplir la tâche herculéenne qu’a été la stabilisation de l’économie au cours de ces deux dernières années de crise sanitaire. Il nous faut continuer à préserver ce partenariat social exemplaire. »

Le PS et le PSA s’unissent pour les élections

Communiqué de presse

Le PS du canton de Berne se réjouit vivement du fait que le PSJB, le PSA et Ensemble socialiste fassent pour la première fois front commun pour les élections au Grand Conseil. Cet apparentement de listes constitue la suite logique d’un rapprochement qui s’opère depuis de nombreuses années entre les groupements socialistes du Jura bernois. Le PS peut également compter sur de solides apparentements de listes dans le reste du canton.

Pour la première fois, le Parti Socialiste du Jura bernois (PSJB), le Parti Socialiste Autonome (PSA) et Ensemble socialiste unissent leurs listes pour les élections au Grand Conseil. Cet apparentement permettra de renforcer la social-démocratie dans le Jura bernois, ce qui est une nécessité. Nous avons en effet besoin de changer les majorités politiques à l’œuvre dans notre canton pour des soins de qualité, une bonne formation et des conditions de travail équitables. Le PS peut aussi compter sur de solides apparentements de listes avec ses partenaires de confiance dans d’autres régions du canton. Pour le PS, l’apparentement de listes reste un moyen de mettre en commun des forces et pas un simple instrument pour parvenir à ses fins.

L’apparentement de listes entre le PSJB, le PSA et Ensemble socialiste constitue la suite logique d’un rapprochement qui s’opère depuis de nombreuses années entre les groupements socialistes du Jura bernois. La collecte de signatures conjointe en faveur de l’initiative pour un congé parental cantonal ou l’Atelier socialiste menés l’an dernier ont contribué à réunir les forces sociales-démocrates. Le co-président du PS du canton de Berne Ueli Egger « se réjouit vivement de constater que l’intense travail de rapprochement effectué dans le Jura bernois porte de plus en plus de fruit. Les habitants de cette région ont besoin d’une social-démocratie solide qui s’oppose à la politique de démantèlement de la droite. »

Pour une loi sur l’énergie socialement acceptable

Communiqué de presse

Le PS du canton de Berne soutient la loi cantonale sur l’énergie, qui constitue une étape logique après l’approbation à une large majorité de l’article sur la protection du climat. Le PS estime qu’il est important que le passage à un autre mode de production énergétique se fasse de manière socialement acceptable et soit donc abordable pour tous, comme le précise le nouvel article constitutionnel. Dans le cadre de la révision de la loi sur l’énergie, le PS demande le développement de l’énergie solaire et l’abandon des chauffages à combustion fossile.

Le PS du canton de Berne soutient la révision de la loi cantonale sur l’énergie. Maintenant que l’article sur la protection du climat a été approuvé à une large majorité, c’est le moment de passer à la concrétisation. Dans le domaine des bâtiments, le canton dispose d’un levier important pour réduire de manière significative les émissions de CO2 : d’une part par le remplacement des chauffages à combustion fossile par des systèmes utilisant les énergies renouvelables, et d’autre part par le développement de la production de courant et de chaleur sur les toits. La transformation du secteur du bâtiment est une tâche qui incombe à l’ensemble de la société et qui doit être réalisée de manière socialement acceptable.

Les chauffages à mazout et au gaz génèrent près d’un tiers des émissions de CO2 du canton. La députée socialiste au Grand Conseil Kornelia Hässig demande donc dans une motion que les chauffages à combustion fossile soient systématiquement remplacés par des systèmes utilisant les énergies renouvelables. Membre de la Commission consultative CIAT, elle déclare à ce sujet : « Dans le canton de Zurich, la nette majorité récoltée dans les urnes par l’article sur la protection du climat et de la loi sur l’énergie atteste de la volonté de la population d’aller de l’avant, en soutenant l’interdiction des chauffages à combustion fossile. C’est maintenant au canton de Berne de franchir ce pas et de miser systématiquement sur les énergies renouvelables. »

Avec la motion « Installations solaires sur les toits », c’est l’autre axe de la loi que le groupe PS-JS-PSA entend faire avancer : les députés socialistes au Grand Conseil Ueli Egger et Christian Bachmann ont demandé que tous les toits qui s’y prêtent soient systématiquement équipés d’installations solaires, que ce soit en cas de nouvelles constructions ou de rénovations. « Pour opérer la transition énergétique, il faut que nous maximisions le recours à l’énergie solaire », déclare le coprésident Ueli Egger. « Les propriétaires fonciers ont le devoir de faire leur part. A moyen terme, il est même rentable pour eux d’investir dans une installation solaire. »

Le canton doit maintenant mettre en œuvre rapidement l’initiative sur les soins infirmiers !

Communiqué de presse

Le PS du canton de Berne se réjouit vivement de l’acceptation de l’initiative sur les soins infirmiers. Il s’agit maintenant de la mettre en œuvre rapidement. Il convient de prendre des mesures immédiates, y compris au niveau cantonal, pour améliorer les conditions de travail dans la santé dans notre canton. Le PS du canton de Berne demande ainsi plus de moyens pour lutter rapidement et activement contre la pénurie de personnel, notamment avec des salaires équitables.

Le PS du canton de Berne se réjouit vivement de l’acceptation de l’initiative sur les soins infirmiers. Le peuple a clairement fait savoir que les applaudissements ne suffisent pas. Les soignants assument de grosses responsabilités ; ils doivent obtenir des salaires équitables et disposer de suffisamment temps pour s’occuper des patients. Des soins de qualité requièrent du personnel en suffisance et de bonnes conditions de travail. « Le personnel a besoin de bonnes conditions qui leur permettent de prodiguer des soins humains et de concilier la famille et le travail », déclare Manuela Kocher, vice-présidente du PS du canton de Berne.

C’est aux cantons qu’il incombe maintenant de mettre en manœuvre concrètement cette initiative, car de nombreuses mesures visant à améliorer les conditions de travail relèvent de leur compétence. Le PS du canton de Berne demande donc au Conseil exécutif qu’il s’attèle immédiatement à cette tâche. La situation du personnel de santé doit s’améliorer, et vite. Les hausses de salaires dans les homes, les soins à domicile et d’autres organismes subventionnés peuvent être supportées par le budget cantonal. Le groupe PS-JS-PSA demande donc, comme première mesure immédiate, que lors de la session d’hiver, des moyens financiers suffisants soient enfin accordés aux employés des EMS et des soins à domicile et que les écarts de rémunération de ces dernières années soient comblés. « La rémunération du personnel de santé a longtemps été le parent pauvre des débats du Grand-Conseil », déclare la vice-présidente Tanja Bauer. « Il est temps que cela change pour qu’il y ait immédiatement de réelles améliorations des conditions de travail et des salaires. »

De plus, le groupe PS-JS-PSA dépose une motion sur le manque de personnel dans les soins. Le canton doit présenter les mesures qu’il entend mettre en place pour lutter contre cette pénurie. Des services sont actuellement fermés dans la plupart des hôpitaux et centres psychiatriques faute de personnel. Selon la députée au Grand Conseil Meret Schindler, « il est de la responsabilité du canton de mettre en œuvre rapidement cette initiative. Plutôt que d’attendre que la Confédération agisse et de continuer à faire patienter les soignants, le canton doit maintenant se montrer proactif en mettant rapidement en place des mesures pour remédier à la pénurie de personnel. »

Non à de nouvelles coupes !

Communiqué de presse

Le PS du canton de Berne s’oppose à toute nouvelle coupe budgétaire. Les mesures de démantèlement de 2017 continuent à se faire sentir et la crise du coronavirus n’est pas terminée. Le canton de Berne a besoin de plus de solidarité et de progrès, plutôt que des restrictions budgétaires. Le PS demande donc des investissements et des recettes supplémentaires. Si les programmes d’économies recueillent une majorité au Grand Conseil, le PS refusera le budget 2022.

La majorité de droite de la Commission des finances entend réduire le budget 2022 de près de 54 millions de francs, ce qui impliquerait des coupes d’un montant équivalent dans les prestations fournies par l’État. Le PS s’oppose vigoureusement à ce démantèlement général. La population continue à subir les préjudices des coupes drastiques opérées en 2017. Depuis, les défis sont devenus encore plus grands : nous sommes toujours empêtrés dans la crise du coronavirus, le système de santé a atteint ses limites, notre société vieillissante requiert des solutions, l’accueil des enfants est devenu inabordable pour de nombreuses familles et nous sommes confrontés à un manque croissant de personnel qualifié. La logique d’austérité des partis bourgeois a conduit à une impasse. Nous devons changer de politique de toute urgence !

Alors que la droite mène le canton à la ruine à coup d’économies tout en planifiant de nouveaux cadeaux fiscaux pour les plus fortunés, le PS défend l’ensemble de la population. Les habitants du canton veulent plus de solidarité et de progrès, plutôt que des restrictions budgétaires. Pour cela, il faut des conditions de travail équitables, une économie juste, un système de santé de qualité, une bonne formation et un environnement intact. Le PS propose plusieurs solutions pour améliorer le budget 2022 :

  • Augmentation des salaires dans le domaine de la santé et des affaires sociales : le personnel soignant mérite plus que des applaudissements.
  • Renforcement du programme de soutien dans le domaine de l’énergie : des contributions supplémentaires permettront de poursuivre la réduction des émissions de CO2.
  • Investissements en temps de crise d’un milliard de francs dans la formation, l’innovation et la recherche.
  • Les entreprises qui font des bénéfices malgré la crise du coronavirus doivent payer une contribution de solidarité.

« Solidarité et progrès, c’est ce que nous voulons pour l’ensemble de la population ! », déclare le coprésident du partie Ueli Egger. « De nouvelles coupes budgétaires seraient fâcheuses, surtout en temps de crise. Si les mesures d’économies devaient pourtant recueillir une majorité au Grand Conseil, le PS refuserait le budget 2022. »

Pour un canton de Berne solidaire et progressiste

Communiqué de presse

Lors de son congrès d’aujourd’hui, le PS du canton de Berne a adopté sa plateforme électorale « Solidarité et progrès » en présence des quatre candidats roses-verts au parlement. Les objectifs principaux de la campagne sont au nombre de quatre : l’égalité des chances dans la formation, une politique familiale moderne, un bon système de santé et une protection du climat socialement acceptable. Les délégués ont en outre élu Mme Manuela Kocher Hirt, députée au Grand Conseil, à la vice-présidence du PS du canton de Berne, et ont décidé des consignes de vote en vue des votations du 28 novembre.

Lors des élections 2018, le PS a augmenté sa part électorale de 3 % et gagné cinq sièges ; il, entend maintenant continuer sa progression, et s’est donc fixé comme objectif d’atteindre la barre des 23 % d’électeur·trices et de remporter 40 sièges au Grand Conseil. Il est urgent d’agir, car avec sa politique de droite, le Grand Conseil s’est largement distancé d’une majeure partie de la population. Lors de cette législature, il a dû corriger le tir à plusieurs reprises après le succès des référendums lancés par le PS et ses partenaires. Aussi bien les cadeaux fiscaux pour les entreprises prévus dans la loi sur les impôts que les coupes de la loi sur l’aide sociale ou l’extension des heures d’ouverture des magasins ont été rejetés dans les urnes. Selon le coprésident Ueli Egger : « La population ne soutient pas la politique non solidaire des partis bourgeois. Il est grand temps de changer les majorités ! »

Seul un changement de majorité permettra d’améliorer les conditions de vie de tous les habitants du canton. « Le bien-être de tous les habitants du canton est une priorité pour le PS », souligne la coprésidente Mirjam Veglio. « Notre objectif : que chaque personne puisse mener une vie digne. » Dans son programme électorale « Solidarité et progrès », le PS se fixe les priorités suivantes :

  • Pour l’égalité des chances en matière de formation grâce au développement de l’éducation de la petite enfance et des écoles à horaire continu.
  • Pour une politique familiale moderne grâce à un congé parental digne de ce nom et à la gratuité des crèches.
  • Pour un système de santé de qualité grâce à l’extension des subsides et de meilleures conditions de travail pour le personnel soignant.
  • Pour une protection du climat socialement acceptable grâce à une offensive dans le domaine des transports publics et à la promotion des énergies renouvelables.

Lors de ce congrès, Mme Manuela Kocher Hirt, députée au Grand Conseil, a été élue à la vice-présidence du PS du canton de Berne. Manuela Kocher Hirt est vice-présidente de Worben dans le Seeland, sa commune de domicile, et présidente de la section bernoise de l’Association suisse des infirmières et infirmiers. Au Grand Conseil, elle est membre de la Commission de la santé et des affaires sociales. Le poste de spécialiste genre a aussi fait l’objet d’une élection, celle de Mme Shasime Osmani, qui réside à Berne et travaille pour l’Union syndicale suisse. Pour ce qui est des consignes de vote pour les objets du 28 novembre, le PS du canton de Berne suit le PS Suisse : les délégués ont accepté l’initiative sur les soins infirmiers et à la loi Covid-19 et ont rejeté l’initiative sur la justice.

Atelier socialiste pour aborder les enjeux politiques dans le Jura bernois

Communiqué de presse

Le 30 octobre dernier, les différentes forces socialistes de la région se sont réunies à Tramelan dans le cadre d’un atelier. Organisé par le Parti socialiste cantonal bernois, le but était de réfléchir en commun aux préoccupations et défis qui concernent la population. Une trentaine de membres étaient présents, issus des parti socialistes francophones du canton de Berne (Parti socialiste du Jura bernois PSJB, du Parti socialiste autonome PSA, du Parti socialiste romand PSR et de Plateforme.Socialiste.

Les thèmes brûlants

Durant la journée, une multitude de thématiques ont été abordés. Cinq ont particulièrement retenu l’attention des participant·e·s et ont engendré des discussions importantes :

  • Mobilité et transports publics : améliorer la qualité de l’offre de transports publics, baisser le prix des trajets, adapter les wagons, augmenter le nombre de pistes cyclables, intégrer le vélo au rail et encourager le co-voiturage.
  • Ecologie : une écologie sociale, pas de taxes injustes qui ciblent les revenus bas et moyens mais insister sur la progressivité, soutenir davantage les alternatives comme le transport public et garder l’humain au centre.
  • Santé et social : meilleur accès à l’information et aux soins pour toutes et tous, plus d’investissement dans la formation et la santé publique, insister sur la prévention, favoriser la relève médicale, soutenir les proches aidants.
  • Conditions de travail dignes : améliorer le quotidien des travailleurs et travailleuses issus des différents secteurs (ouvrières et ouvriers, employé·e·s du privé et du public, personnels de soin, paysan·ne·s, personnes au foyer, artistes, indépendant·e·s). Etendre le réseau et les échanges pour mieux cibler les mesures et les informations.
  • Francophonie et bilinguisme : valoriser la langue française et engager plus de francophones dans l’administration, promouvoir le bilinguisme et les échanges culturels dans tout le canton.

Une vision pour le Jura bernois

Les différentes parties prenantes s’accordent pour une vision commune : il faut renforcer le socialisme dans la région. Pour cela, une meilleure collaboration entre les forces socialistes est nécessaire. Celle-ci passe par des rencontres institutionnalisées telles que l’atelier de samedi passé. L’idée d’une charte commune a également été évoquée, tout comme le besoin de dépasser les aprioris et de se focaliser sur les thèmes et les besoins du terrain. Les membres présents ont soutenu l’idée de créer un réseau socialiste. Il s’agira d’un réseau qui met en lien les membres des différents partis, sections et groupes pour faire avancer les thèmes importants et favoriser la collaboration et les discussions grâce à une plateforme informatique commune et les échanges de coordonnées.

Solidarité et progrès !

Communiqué de presse

Nous avons besoin de plus de solidarité entre nous et d’innovations dans notre canton pour un avenir progressiste ! Chacun doit disposer d’un accès à l’égalité des chances en matière de formation, aux offres d’accueil extrafamilial et à un système de santé de qualité. Nous devons aussi aller de l’avant avec une protection du climat socialement acceptable. Avec sa politique de droite, le Grand Conseil s’est toutefois largement distancé d’une majeure partie de la population. Voilà pourquoi le PS s’est fixé comme objectif de remporter les élections au Grand Conseil 2022 pour changer les majorités politiques.

Chaque habitant du canton doit pouvoir mener une vie digne ! Pour cela, il faut des conditions de travail équitables, une économie juste, un système de santé de qualité, une bonne formation et un environnement intact. En bref, solidarité et progrès ! Avec sa politique de droite, le Grand Conseil s’est toutefois largement distancé d’une majeure partie de la population. Lors de cette législature, il a dû corriger le tir à plusieurs reprises après le succès des référendums lancés par le PS et ses partenaires. Aussi bien les cadeaux fiscaux pour les entreprises prévus dans la loi sur les impôts que les coupes de la loi sur l’aide sociale ou plus récemment l’extension des heures d’ouverture des magasins ont été rejetés dans les urnes. « Ces victoires ne doivent cependant pas nous faire perdre de vue que le Grand Conseil ne mène pas une politique au service du plus grand nombre », tempère le coprésident du parti Ueli Egger. « Nous devons corriger cela lors des prochaines élections. Il est grand temps que les majorités changent ! »

Aujourd’hui, le PS a donc présenté ses thématiques clés, son sujet de campagne et ses objectifs électoraux. Après avoir augmenté sa part électorale de 3 % et gagné cinq sièges supplémentaires lors des élections 2018, le parti entend continuer sa progression. Il s’est donc fixé comme objectif d’atteindre la barre des 23 % d’électeur·trices et de remporter 40 sièges au Grand Conseil. Son programme électoral se concentre principalement sur les quatre thématiques suivantes :

  • Pour l’égalité des chances en matière de formation grâce au développement de l’éducation de la petite enfance et des écoles à horaire continu.
  • Pour une politique familiale moderne grâce à un congé parental digne de ce nom et à la gratuité des crèches.
  • Pour un système de santé de qualité grâce à l’extension des subsides et de meilleures conditions de travail pour le personnel soignant.
  • Pour une protection du climat socialement acceptable grâce à une offensive dans le domaine des transports publics et à la promotion des énergies renouvelables.

C’est précisément dans ces quatre domaines que le canton dispose d’une grande marge de manœuvre. Et c’est là que le PS compte jouer un rôle de premier plan en contribuant à améliorer les conditions de vie de chacun. « Près d’un million de personnes vivent dans notre canton », souligne la coprésidente du parti Mirjam Veglio. « Nous méritons tous une politique qui mette notre bien-être au centre. Nous voulons plus de solidarité et de progrès pour tous ! »

La première pierre d’une protection du climat socialement acceptable est posée

Communiqué de presse

Le PS du canton de Berne se réjouit de l’acceptation du nouvel article de la constitution cantonale sur la protection du climat. Il s’agit maintenant de concrétiser des mesures socialement acceptables pour le mettre en œuvre. Le PS se félicite en outre de la décision, attendue depuis longtemps, en faveur du mariage pour tous. En revanche, avec le rejet de l’initiative 99%, c’est une grande opportunité pour plus de justice fiscale qui s’est évanouie.

Le PS du canton de Berne se réjouit de l’acceptation du nouvel article de la constitution cantonale sur la protection du climat. Le peuple a ainsi réaffirmé que le canton de Berne devait en faire davantage pour la protection du climat. Ce nouvel article prévoit que la mise en œuvre doit être socialement acceptable, ce qui signifie des mesures abordables pour tous. Le canton de Berne a donc besoin de transports publics efficaces, en particulier dans les régions rurales et les agglomérations, pour que les gens disposent d’une alternative respectueuse de l’environnement. Si les chauffages à mazout sont interdits, le canton doit alors subventionner davantage les énergies renouvelables et encourager l’extension des réseaux de chauffage à distance. « Les énergies et les moyens de transport respectueux de l’environnement doivent être développés et bénéficier d’une promotion plus offensive pour que nous disposions tous de vraies alternatives », déclare le coprésident Ueli Egger. « Cela rendra les mesures pour une plus grande protection du climat abordables et les fera accepter par le plus grand nombre. »

Le PS du canton de Berne se réjouit de l’acceptation, attendue depuis longtemps, du mariage pour tous. La Suisse devient ainsi le deuxième pays européen à autoriser le mariage pour les couples homosexuels. Cette décision remédie enfin à une inégalité de traitement pour les couples de même sexe et leurs enfants. Ces derniers sont par exemple aussi protégés en cas de décès de l’un des parents. En rejetant l’initiative 99%, la Suisse et notamment le canton de Berne passent en revanche à côté d’une grande opportunité pour plus de justice fiscale. La plus forte imposition des revenus du capital aurait permis de soulager les petits et moyens revenus. Le PS continuera à militer pour une fiscalité plus juste. Le PS du canton de Berne va par exemple remettre sur métier la question de l’impôt sur les successions, car dans ce domaine, l’inégalité des richesses se fait particulièrement sentir.

Démission de Béatrice Stucki, arrivée d’Edith Siegenthaler au Grand Conseil

Communiqué de presse

Le groupe PS-JS-PSA au Grand Conseil a pris connaissance avec regret de la démission de la députée au Grand Conseil Béatrice Stucki. Cela faisait seize ans que la syndicaliste et citoyenne de la ville de Berne représentait le PS au parlement cantonal. La conseillère municipale bernoise Edith Siegenthaler lui succédera.

Avec le départ de Béatrice Stucki, le groupe PS-JS-PSA perd un membre de longue date très engagé. Béatrice Stucki siège au Grand Conseil depuis 2005 et a été vice-présidente du groupe PS-JS-PSA entre 2017 et 2021. Présidente de l’Union syndicale de la ville de Berne et environs pendant de longues années, cette fervente syndicaliste remplit également la fonction de vice-présidente de la Commission des finances depuis 2014 ; la politique budgétaire est l’un de ses grands chevaux de bataille. Son arrière-plan syndicaliste a beaucoup marqué son travail parlementaire. Au cours des seize années qu’elle a passé au sein d’un Grand Conseil à dominance bourgeoise, Béatrice Stucki a malgré tout enregistré de nombreux succès. Elle est notamment parvenue à assurer des augmentations de salaire régulières pour les enseignants dans le cadre du changement des caisses de pension cantonales.

En plus des finances, Béatrice Stucki était aussi particulièrement engagée dans le domaine de la formation et des affaires sociales. Depuis 2014, elle était membre suppléant au sein de la Commission de la formation et a milité pour l’introduction définitive du Lehrplan 21. L’approbation par le Parlement de l’ouverture d’un foyer pour jeunes filles est un autre de ses succès appréciables. Revenant sur son engagement, Béatrice Stucki déclare : « Le travail politique est une formidable école des institutions politiques ! Et c’est une excellente façon d’agir, au lieu d’en être réduit à faire le poing dans sa poche en matière de politique. » Le groupe PS-JS-PSA remercie Béatrice Stucki pour son énorme travail et son engagement de longue haleine et lui présente ses meilleurs vœux pour l’avenir.

C’est Edith Siegenthaler qui lui succédera au Grand Conseil. Le groupe se réjouit de collaborer avec cette citoyenne de la ville de Berne compétente et engagée. Edith Siegenthaler est membre du parlement de la ville de Berne depuis 2016 et actuellement présidente de la commission de surveillance du conseil de ville. De 2013 à ce printemps, elle a codirigé le PS Ville de Berne. Cette historienne de 38 ans est présidente de l’association cantonale des locataires et travaille comme directrice générale de l’organisation faîtière des associations des femmes protestantes. Au Grand Conseil, elle entend défendre les intérêts des locataires et continuer à promouvoir l’égalité. « Je me réjouis beaucoup de participer à la promotion d’un canton de Berne solidaire au Grand Conseil, » déclare-t-elle au sujet de ses nouvelles fonctions.